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dimanche 5 juin 2011

Match panier Fnac versus Amazon

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J'étais il y a quelques jours à la Fnac Saint Lazare où je n'ai pas résisté à la tentation de faire le plein de livres. Arrivé à la caisse, j'ai souscrit à la carte de fidélité de l'enseigne.

Aurais-je du faire mes emplettes en ligne sur Amazon ? L'achat de la carte de fidélité était-elle une bonne idée ? C'est ce que nous allons voir.

Panier Fnac (Saint Lazare)

Total de mes achats hors avantages : 113,50 €

Total de mes achats avec achat carte et avantages : 108,42 €

Total des mes achats hors carte et avec avantages : 96,42 €

Panier Amazon.fr

A noter qu'à ce jour, un article est indiqué disponible sous 11 à 14 jours (jQuery).

Total du panier (frais de livraison offerts) : 96,42 €

Conclusions

La Fnac (magasin) et Amazon alignent donc rigoureusement leurs tarifs, mais avec le jeu des remises réservées aux adhérents Fnac.

En ce qui concerne un éventuel achat en ligne sur Fnac.com, la panier s'élève (sans aucune réduction adhérant) à... 96,43 € ! Soit un petit centime de plus qu'Amazon :-) La livraison est là aussi gratuite sur ce site.

A noter qu'aucune réduction supplémentaire n'est offerte aux adhérents Fnac ayant la carte 1 an (ou même 3 ans) sur ces produits vendus en ligne. La concurrence entre Amazon et la Fnac a donc obligé ce dernier à proposer ses tarifs adhérents en magasin à ses clients en ligne. En d'autres termes, si vous achetez en ligne vos livres, la carte ne vous sera d'aucune utilité.

L'achat de la carte 1 an (qui n'offre pas les 5% de remise sur le matériel Hi-Tech) n'est donc utile que pour effectuer ses achats en magasin sans regret par rapport au Web, mais il vous en coûtera 12 € impossibles à amortir par rapport à Amazon.

On voit donc la segmentation de la clientèle de la Fnac, où en ligne elle concède un effort commercial systématique de 5%, alors qu'en boutique où la Fnac bénéficie d'une forte affluence, cette remise n'est accordée qu'aux adhérents (qui en payent alors le prix).

Cet écart de prix en boutique et en ligne peut aussi s'expliquer par la législation des ventes de livres, mais que je ne connais pas assez pour fournir plus d'explications.

Amazon sort donc clairement gagnant de ce comparatif, mais il souffre à mon sens de deux problèmes rédhibitoires : une livraison postale qui est extrêmement chaotique dans mon quartier (les colis sont abandonnés de le hall de l'immeuble) et un emballage qui laisse vraiment à désirer : il y a systématiquement un livre d'abîmé dans le lot.

Crédit photo : Giuseppe Leto Barone

dimanche 8 mai 2011

GetVega : un comparateur d'offres d'un nouveau genre

Détail de la page d'accueil de GetVega

La jeune startup française GetVega vient d'être primée au TechCrunch Recipes qui avait lieu il y a quelques jours à Paris.

Comment qualifier les besoins d'un internaute ?

Un de nombreux axes de réflexion étudiés lorsque je travaillais au développement du projet ZéroThune était la qualification des besoins des internautes. Pour faire simple : qu'est-ce que mon futur client est sur le point d'acheter ou sur quoi se renseigne-t-il ? Il était alors question de procéder à la qualification d'un internaute avant de pouvoir lui proposer des offres adaptées. Mais adaptées à un profil socio-démographique plutôt qu'à ses véritables attentes en tant que consommateur.

Un système plus efficace et réactif reposerait sur une qualification des besoins à instant T par l'internaute et non plus à travers son profil socio-démographique, que la marque doit alors rendre compatible avec ce qu'elle estime être les critères de sa cible.

Ne plus faire de l'agrégation de catalogues de produits

GetVega apporte un élément de réponse à la très problématique mise en place d'un tel service, extrêmement laborieux car il faudrait éditer des masses de données afin de qualifier tous les produits et ainsi en faire des critères de sélection...

Pour résoudre cette équation, GetVega fait exactement l'inverse : les données sont puisées par l'internaute sur les sites qu'il visite (par exemple un site de vente en ligne de motos sur lequel un modèle lui plaît) grâce à un petit grabber. Il créé une fiche qui pourra être ensuite comparée à d'autres fiches créées et collectées par l'internaute (voire d'autres internautes).

Mais l'idée la plus intéressante à mon sens derrière ce système et que d'autres marques pourraient proposer à cet internaute, qui aura peut-être comparé seulement deux ou trois produits (mais qui aura alors bien qualifié sa demande), ses propres produits : une marque concurrente, du cross-selling, du up-selling, etc.

Comme le signale TechCrunch dans son dernier billet, je pense que la technologie développée par cette équipe à un bel avenir en B2B plutôt qu'en B2C.

Preuve du potentiel d'un tel produit, la société a levé la somme astronomique de 20 millions d'euros. Un projet à suivre, donc !

Mise à jour : La levée de fond (ou son montant exact) n'est qu'une rumeur. Merci à Clément et Mathieu de me l'avoir signalé !

mardi 16 novembre 2010

Fidéliser ses clients grâce au mobile avec Shopkick

ShopkickVous connaissez peut-être Foursquare ou Gowalla, ces sociétés qui proposent des réseaux sociaux basés sur la géo-localisation et la mobilité. Vous connaissez certainement Groupon, le site qui su transposer le principe du couponing sur le Web.

Un des grands problèmes d'un Foursquare, c'est le mélange entre réseau social et marketing (points de vente, coupons de réduction, etc.) : ces deux composantes se mélangent justement très mal (tout comme un message publicitaire trop criante sur un Facebook).

Le problème d'un Groupon, c'est qu'il ne récompense pas la fidélité mais les casual shoppers ou pire, ceux qui ne courent qu'après les réductions.

Shopkick est une sorte de mixe entre un Foursquare-like et Groupon. Le principe est simple : vous gagnez des points à chaque fois que vous entrez dans un magasin participant à l'opération. Simple !

Pour ce faire, vous devez installer une petite application sur votre iPhone ou votre Android, et franchir le seuil de votre magasin préféré. Un récepteur installé dans la boutique se charge du reste.

Ces points peuvent ensuite être échangés contre des bons de réduction, des cartes iTunes, des crédits Facebook, et bien d'aures choses. Et, bien entendu, sous la forme de cash-back lors d'un futur achat.

Les points accumulés vous aident à passer à des niveaux supérieurs (façon jeux-vidéo), passage qui doit vous aider à multiplier les gains, accéder à des bonus (remises spéciales), etc.

Ecran application Shopkick

Best Buy, Macy's, American Eagle, Sports Authority et Simon Malls (qui serait la plus grosse chaîne de malls aux US) font déjà partie de leurs clients ayant déployés capteurs et offres associées.

La société, crée en juin 2009, a déjà levé 20 millions de dollars et s'est lancée en août dernier. La vidéo de présentation vous décrira le concept côté client.

Cette application est donc clairement orientée fidélisation et n'est pas une application faussement sociale qui en masquerait les aspects marketings. On imagine sans peine l'énorme potentiel de ce dispositif (qui doit aussi pouvoir attirer le chaland se baladant dans le mall...).

vendredi 5 novembre 2010

Un an d'utilisation de Mailorama

Il y a maintenant un an, je m'inscrivais sur le site Mailorama, programme de fidélité et de cash back comme son éditeur Rentabiliweb le présente, et qui avait fait parler de lui en distribuant des billets dans Paris.

Comment fonctionne Mailorama ? Quels sont les modes de rémunération proposés ? Qui sont ses clients ? Ce sont les questions auxquelles je me propose de répondre aujourd'hui en vous livrant une petite étude d'une année complète de réception d'e-mails rémunérés.

« Gagnez de l'argent avec les mails rémunérés »

Mailorama vous propose de gagner de l'argent en recevant par e-mail des offres non ciblées de la part d'annonceurs et de profiter des bonnes affaires qui vous sont proposées (en grande majorité sous la forme de cash back : le marchand vous rétrocède un pourcentage de votre panier d'achats ou parfois une somme fixe).

L'inscription est très simple et rapide, très peu d'informations sont demandées et aucune ne semble être vérifiée, si ce n'est l'adresse e-mail (et l'adresse postale doit l'être lors de l'envoi du 1er chèque, si vous avez cumulé suffisamment d'euros sur votre compte...).

Informations sur le foyer

Goûts

On retrouve aussi un très classique système de parrainage de nouveaux membres qui fait gagner 0,50 € par filleul inscrit.

Le modèle Mailorama

Mailorama semble avoir résolu le problème d'acquisition des annonceurs en puisant presque exclusivement dans le vivier de l'affiliation. Ainsi, toutes les campagnes poussées vers sa base d'inscrits sont issues des plus grands programmes d'affiliation du Web : Zanox, TradeDoubler, LSF Interactive (que je ne connaissais pas) etc. Certaines sont poussées directement par Mailorama ou Rentabiliweb (l'éditeur du service), mais c'est l'exception qui confirme la règle.

En fonction de l'offre proposée par l'annonceur et du type de rémunération définit par la plateforme d'affiliation, Mailorama peut alors proposer plusieurs sortes de gains pour le membre, dont voici la liste :

  • une rémunération à le lecture de l'e-mail ou à la visite du site de l'annonceur (on est alors dans un modèle au CPC ou au CPM),
  • à l'action : participation à un jeu-concours, inscription à une newsletter, demande de devis, etc. (CPA),
  • un cash back à l'achat,
  • plus anecdotique : le cadeau offert à la commande (Les Éditions Atlas semblent les seuls à le proposer) ou le tirage au sort (pour Meetic).

Il n'y a généralement - dans 99% des cas - qu'un seul type de gain par e-mail reçu : on ne cumule donc pas la lecture, la visite et le cash back.

Les campagnes semblent orchestrées directement par Mailorama, mais il arrive que l'annonceur participe à la conception du message en de rares occasions (par exemple une demande de co-registration à une newsletter).

La structure des gains pour le membre est simple :

  • 0,01 € pour chaque e-mail du type « rémunération à l'ouverture » ;
  • 0,02 € pour chaque e-mail du type « rémunération à la visite du site » ;
  • une somme variant généralement entre 0,10 €, 0,20 € par action (inscription, jeu-concours, demande de devis, mise en vente de produits, etc.) ;
  • un cash back lui aussi très variable : somme fixe pour le PMU ou la FDJ, pourcentage du panier pour la plupart des autres marchands, le mieux-disant étant Yves Rocher avec 26% de cash back.

On retrouve les grands annonceurs du Web et les programmes d'affiliation : Orange, FDJ, Smartbox, VistaPrint, Pages Jaunes, Bouygues Telecom, Decathlon, MMA, CDiscount, Cetelem, Microsoft, etc.

Certains annonceurs fonctionnent exclusivement au cash back (Yves Rocher), d'autres mixent plusieurs modèles (cash back et CPC) comme Orange ou la Fnac. Les plus petits optent généralement pour un gain à la lecture de l'e-mail ou la visite du site.

Courant 2009, les offres semblaient être majoritairement tournées vers le cash back mais l'année 2010 semble avoir marqué un tournant dans la typologie des gains et les CPC, CPM et CPA ont fait un retour en force. De même les 0,02 € par visite semblent avoir laissé la place aux 0,01 € par lecture d'e-mail.

Résultats d'une année de gains

J'ai reçu en un an de participation 522 e-mails. Sur ces 522 e-mails, 493 concernaient un « push » effectué pour un annonceur unique. Soit un peu moins de 10 e-mails par semaine sur une année.

Je n'ai pas compté les annonceurs, mais ils devaient être quelques dizaine, les plus récurrents étant La Française des Jeux (Loto, PMU, etc.), Orange, La Fnac, et Yves Rocher.

J'ai aussi reçu 22 « newsletters » (c'est moi qui les appelle ainsi) contenant plusieurs messages publicitaires (généralement l'annonce de « l'arrivée » d'un nouvel annonceur et dans 99% des cas il s'agissait d'offres de cash back) ; le reste des e-mails reçus étant composé soit de messages de service (notification de gains), soit de publicités propres à Mailorama (lancement du site Textorama.fr, de la fan page Facebook, ces deux messages étant d'ailleurs rémunérés 0,02 €).

N'ayant pas effectué d'achat à travers les différentes offres de cash back proposées, mes gains concernent uniquement les ouvertures d'e-mails, visites de sites et participations à tout ce qui était gratuit (jeux-concours, inscriptions à des newsletters, etc.) et ne peuvent donc être représentatifs des gains moyens sur Mailorama.

J'ai gagné exactement 2,19 € ce qui me semble correspondre au gain moyen par membre généralement constaté sur les sites vivant de revenus publicitaires. Impossible par contre de contrôler l'exactitude des sommes gagnées tant elles sont fractionnées (tous mes clics et inscriptions ont-ils été comptabilisés ?). Il serait par contre intéressant de connaître le montant perçu par Mailorama pour chaque centime reversé à un membre.

Répartition des e-mails reçus pour chaque catégorie :

  • Lecture : 175
  • Visite : 46
  • Inscription/jeu/newsletter/devis : 64
  • Questionnaire : 4
  • Loto/Paris en ligne* : 43
  • Cash back : 158
  • Cadeau à la commande : 3

(* il s'agit aussi de cash back mais je voulais les distinguer des autres produits.)

Répartition par types de gains :

Structure des gains

Les deux grands types de revenus :

Grands types de revenus

Catégories d'e-mails envoyés par Mailorama :

Grandes catégories d’e-mails envoyés par Mailorama

Quelques remarques :

  • Priceminister a poussé deux offres récompensées uniquement à la mise en vente de produits, donc propres à son modèle économique.
  • Certains messages doivent s'ouvrir dans une fenêtre de navigateur classique et non pas dans le logiciel de messagerie (~15% des cas), sans doute pour des raisons techniques de marquage ou de la technologie d'affichage retenue (Flash).
  • Mailorama a étrangement poussé un unique e-mail de qualification avec cette question (elle aussi rémunérée 0,02 €) : Avez-vous dans votre foyer, un ou des enfant(s) de moins de 3 ans ?
  • Les offres par e-mail sont « périssables » dans le sens où les supports visuels ne sont plus disponibles en ligne et rendent parfois la consultation de l'e-mail a posteriori impossible. C'est d'ailleurs une des tares de ce format.

En conclusion...

Hors cash back, les gains ne sont pas suffisants pour retenir un membre, malgré l'ouverture systématique de tous les e-mails reçus sur 12 mois. Le seul de paiement étant fixé à 20 €, il me faudra près 10 ans pour percevoir cette somme ;-)

La véritable source de revenus pour le membre réside donc dans le cash back, mais ce système n'est pas non plus efficace : il est rare de trouver la bonne offre au bon moment et elles ne différent en rien de ce que peuvent proposer les autres systèmes du marché (eBuyClub, Fabuleos, iGraal, etc.). L'achat est un acte occasionnel voire marginal pour certains produits et il est difficile de fidéliser le membre uniquement sur des perspectives lointaines de gains...

En tout état de cause, Mailorama fonctionne donc grâce à l'utilisation judicieuse des programmes d'affiliation (mais avec les contraintes qu'on leur connaît comme le problème de traçabilité des gains, la mauvaise foi des marchands, les problèmes d'implémentation technique, etc.) et surtout l'absence de contrainte ou d'effort à fournir pour le membre, si ce n'est ouvrir des e-mails sur un compte dédié au junk-mail.

Et vous, qu'en pensez-vous ?

samedi 10 octobre 2009

Acheter ses livres moins cher sur Internet

Mise à jour : je suis finalement passé par PriceMinister ! La Chute De Berlin m'aura coûté 15 €, Tactique Théorique 33,25 € (impossible à trouver d'occasion) et Les Traites Négrières 14,50 €.

Les frais de port s'élèvent à 17,30 € - ouch ! - mais j'ai obtenu un bon de réduction de 5 € et négocié les frais de port auprès d'un vendeur. Soit un total de 75,05 € et une livraison en trois étapes, étalée entre le 26 et le 31 octobre (pour une commande passée le 22 du même mois).

Hors bon de réduction, Amazon reste le meilleur des quatre marchands testés.

Si certains pestent après le prix des CD Audio ou des DVD et autres Blue-ray, que dire de celui des livres ?

Ayant le désir de jeter mon dévolu sur trois ouvrages que sont La Chute de Berlin d'Antony Beevor (2002), Les traites négrières : Essai d'histoire globale d'Olivier Pétré-Grenouilleau (2004) et Tactique théorique de Michel Yakovleff (2ème édition - 2009), j'ai cherché sur différents sites marchands comment réduire la facture - salée - de mes trois grosses envies du moment.

Possible ou pas ?

Voici les tarifs éditeurs de ces trois ouvrages, en version brochée :

  • La Chute de Berlin : 22 €
  • Les traites négrières : 32 €
  • Tactique théorique : 35 €

Soit un total de 89 euros hors frais de port.

Afin d'obtenir le meilleur prix, je suis prêt à acheter des livres d'occasion, pour peu que leur état soit très bon, voire indiqué comme neuf. Les trois marchands sollicités sont Chapitre.com, Fnac.com, Amazon.fr et Priceminister.com : trois libraires en ligne et un spécialiste de l'occasion.

A noter qu'Amazon propose depuis longtemps des livres d'occasion (entre autre chose), la Fnac s'y est mise depuis peu et j'ai découvert que Chapitre.com le faisait aussi.

Fnac.com

Fnac

Un seul ouvrage est disponible en occasion, Les traites négrières, les deux autres étant des produits vendus neufs directement par la Fnac. Pas de frais de port pour ces deux derniers, mais 6 euros pour Les traites. Une économie de près de 3 euros par rapport au prix éditeur en boutique, et livré à domicile en deux paquets.

Amazon

Amazon

Beaucoup plus d'ouvrages d'occasion chez Amazon, mais je n'en retiens que deux dans un état Comme Neuf et Très Bon. Tactique théorique est acheté neuf directement à Amazon, tout comme pour la Fnac. Amazon fait fort, puisque l'économie est de 12 euros environ. Par contre les livres seront expédiés en trois colis... Les frais de livraison en occasion semblent fixe (2,99 €).

PriceMinister

PriceMinister

Spécialiste de l'achat moins cher, je trouve bien chez Price les trois ouvrages recherchés en occasion.

Premier hic, Tactique théorique est vendu au même prix que chez Amazon ou la Fnac, c'est donc un produit neuf sans réduction. Soit. Je trouve deux bonnes versions La Chute de Berlin et des Traites négrières à un très bon prix, surtout pour le second ouvrage. Mais voilà, le modèle de PriceMinister a comme principal défaut de ne pas harmoniser les frais de port : il me faut donc régler 24,90 € de frais, dont 12 euros (!!!) pour un Chronopost qui ne s'impose absolument pas.

PrinceMinister est donc le moins cher de ce comparatif hors frais de livraison, mais se révèle l'un des plus cher alors que 2/3 des ouvrages sont d'occasion. Dommage... D'autant plus qu'il est facile de trouver des bons de réduction sur le Web pour ce marchand. Enfin, la livraison se fera en trois colis.

Chapitre.com

Chapitre

Chapitre se montre plus intéressant économiquement que la Fnac et PriceMinister, mais malheureusement, aucune indication de l'état des ouvrages d'occasion n'est donnée sur leur site :-(

A noter que Chapitre.com est le seul à proposer Tactique théorique d'occasion. Les frais de livraison des ouvrages d'occasion semblent aussi avoir été harmonisés.

Conclusion

Amazon est le grand gagnant de ce comparatif, mais je vais tout de même tenter de négocier les frais d'envoi auprès des vendeurs PriceMinister ;-)

Difficile de faire de réelles économies sur le Web, notamment du fait des frais de livraison qui accablent d'autant plus l'acheteur lorsqu'il se tourne vers le marché de l'occasion, croyant pourtant faire de vraies bonnes affaires...

Faudra-t-il attendre l'arrivée du Kindle en France et l'émergence du livre numérique pour faire baisser le prix d'ouvrages reliés ?

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