C'était en 1993, j'avais alors 18 ans. J'entendais parler pour la première fois aux actualités télévisées du conflit Bosniaque.

Le journaliste présentateur s'apitoyait sur le sort réservé à un ouvrage d'art de la ville de Mostar, datant de l'époque Ottomane, bombardé puis détruit par l'artillerie croate.

Rien pour les hommes, femmes et enfants livrés à eux-mêmes dans ce qui devint un « réduit ». Laurent Van der Stockt, reporter-photographe, lui, y était. Je crois que je n'oubliai jamais ce jour.

Via LeMonde.fr.