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jeudi 13 octobre 2011

Comparatif d'achat de licences Microsoft

Réalisation d'un rapide comparatif d'achat de licences Microsoft entre différentes boutiques du Web.

J'ai enfin offert à mon ThinkPad R61 une pré-retraite bien méritée en m'offrant un nouvel ordinateur, un desktop cette fois-ci.

Copyright Materiel.netAprès une mise en concurrence de quelques marchands, essentiellement Dell (et Alienware), LDLC et Materiel.net, mon choix s'est porté sur une promotion spéciale rentrée de ce dernier, en l'occurrence le Millienium.

Je ne regrette pas ce choix, tant les pièces, le montage et le service clients sont de très grande qualité sur ce site ! La livraison s'est faite elle aussi parfaitement dans les temps (via Chronopost, moins cher qu'UPS mais moins fiable aussi).

A la recherche d'une licence Windows Pro et Office

Mais ayant manqué l'offre Millenium dotée d'une licence Windows (Familial, si ma mémoire est bonne), je me suis mis en quête d'une licence pour ce nouveau PC et au passage, de la suite Office dans sa cuvée 2010.

Mon choix s'est porté sur Windows 7 x64 Professionnel (en OEM) et Office 2010 édition Famille et Étudient (3 postes édition DVD).

J'ai donc effectué un comparatif sur différents sites marchands français :

Première constatation, les boutiques spécialisées dans la micro-informatique ne sont pas les mieux placées sur le plan tarifaire, Surcouf étant même le plus cher du lot. Pire, GrosBill a tout de suite été écarté car le site ne propose même pas la version d'Office que je cherchais !

Une copie de Windows 7 x64 Pro OEM coûte entre 123,99 € et 151,99 € pour un même produit, soit une différence de 28 € qui est loin d'être négligeable.

Les écarts de prix pour Office 2010 sont un peu moins importants, les tarifs oscillant entre 114,90 € et 132,99 €, soit 18,09 €.

De l'importance des frais de livraison

A cette échelle, les frais de livraison ont un véritable impact sur le montant du panier final. Seul Amazon offre les frais de port comme à son habitude à partir de 20 € d'achats, et la relative proximité de mon domicile du Surcouf Haussmann me permet aussi de faire cette économie. Contrairement à la Fnac qui facture 3,49 € un retrait en magasin...

J'ai sélectionné dans ce comparatif le mode de livraison le plus économique mais sans pour autant qu'il nécessite que je me déplace à un point de retrait trop éloigné de mon domicile.

En matière de livraison, les tarifs vont donc de zéro à 8,95 € (pour LDLC).

Vérifiez la réputation du marchand et d'éventuelles promotions

Dernier critère : la réputation du marchand afin de garantir les délais de livraison raisonnables et faciliter un éventuel recours au service après-vente. Dans ce domaine, Cdiscount est tout de suite éliminé, bien qu'il soit le moins cher de ce comparatif (hors promotion).

Mon choix s'est finalement porté sur Amazon, car mon achat coïncidait avec une réduction de 15 € sur le prix de vente de la version d'Office que je désirais, une fois n'est pas coutume chez Amazon.

Au final, j'aurai dépensé 229,80 € port compris et ma commande arrivera avec 24 heures d'avance sur le délais prévu (via Coliposte). A comparer aux 284,98 € d'un Surcouf, par exemple, soit plus de 55 € d'économie !

Tableau comparatif d'achat de licences Microsoft

PS : je vous rassure, j'ai tout de suite coupé la lumière bleue diffusée à l'avant de ma tour. ;-)

dimanche 19 juin 2011

Groupon-Mania : quand Internet bégaye

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En matière de modèles originaux de vente sur Internet, le Web a connu plusieurs modes, parfois durables, souvent éphémères, depuis qu'Amazon a jeté les bases du e-commerce.

De la vente aux enchères aux « bons plans »

Il y eu tout d'abord l'engouement pour la vente aux enchères à la fin des années 90 : sur le sol français, on ne comptait plus les projets (Eurobid, iBazar, Aucland, Ontatoo, Evatek bien sûr ;-) ) dont il ne reste aujourd'hui pratiquement rien, hors eBay.

Juste derrière ce phénomène, la très fulgurante bulle de l'achat groupé emportée par Clust.com, qui n'est bien sûr pas sans rappeler le modèle Groupon.

Suivirent les shop-bots (dont Le Négociateur créé par mes camarades et amis de l'IIM) ou comparateurs de prix qui se comptaient alors eux aussi par dizaine. Modèle plus pertinent et essentiel face à la profusion d'offres et de produits, le modèle perdure à travers de nombreux représentants.

Plus tard, et pour une fois venue de France, la mode de la « vente privée » a littéralement explosé et les clones du modèle original vente-privee.com ont fait leur apparition en masse, là encore avec plus ou moins de bonheur (voir par exemple ces billets sur 24heures.fr ou encore Wantuno).

Tous ces modèles originaux ont connu la même évolution : d'abord l'émergence d'un précurseur, souvent Nord-américain, suivie d'une éruption de concurrents (plus problématique au début des années 2000 où un site devait sortir de ses frontières pour réussir et atteindre une certaine masse critique) directs ou sectoriels (niches). Ensuite l'écrémage et la contraction du marché autour d'une poignée d'acteurs, voire d'un seul, et parfois la disparition quasi-totale du concept (comme l'achat groupé ou le troc) suite à l'écroulement de la demande (la demande est souvent artificielle : stimulée par un « effet de mode », le bouche-à-oreille, des tarifs excessivement bradés, un marketing agressif, etc.).

La folie du modèle Groupon

Vous me voyez certainement venir avec cette longue introduction : j'ai le sentiment que nous sommes de nouveau au pic du développement de la vente de coupons de réduction selon Groupon. Et « pic » est un euphémisme quand on regarde de plus près ce marché.

Le lancement de LivingSocial en France (ou plus exactement à Paris) il y a quelques jours n'est que le dernier épisode d'une longue mais jeune saga (Groupon n'a que deux ans d'existence).

On ne compte donc plus le nombre de copycat du modèle original et ceux qui en vivent comme les agrégateurs. Nous y retrouvons d'ailleurs 3 Big Four : Google, Facebook et Amazon.

Mais amusons-nous à en dresser une liste - que j'espère exhaustive - pour le seul marché français. :-)

A cela il faut ajouter les agrégateurs de deals.

Comment expliquer cet engouement ?

Plusieurs facteurs ont fait du « modèle » Groupon un candidat idéal à la copie :

  1. L'absence de barrières technologiques à l'entrée : la mise en place d'un tel service est extrêmement simple d'un point de vue technique.
  2. Un abondant vivier de petits commerces, qui plus est trop souvent délaissés par les acteurs du e-commerce.
  3. L'extraordinaire croissance de Groupon qui fait des envieux (pour ne pas dire aveugle) ; sa « valorisation » aussi (20 milliards de dollars).
  4. Les limites conceptuelles du modèle (1 ou 2 deals par jour et par ville) qui offrent des espaces à la concurrence.

En ce qui me concerne, je doute de la viabilité du modèle. D'une part, on ne fidélise pas un client en bradant ses services à 50% ou plus. Les amateurs de deals auront plutôt tendance à courir la bonne affaire plutôt que de revenir chez un commerçant.

Et les commerçants eux-mêmes finiront par s'en lasser. Outre la grogne de ces derniers vis-à-vis des conditions imposées par le leader du marché ou de résultats parfois décevants, il suffit de voir leur attitude face à un modèle similaire (et quelque part précurseur de la folie Groupon) déjà bien implanté : Smartbox.

Les « clients Smartbox » sont généralement considérés comme des clients de seconde zone. Les prestations sont souvent vite expédiées afin de limiter les pertes de chiffre d'affaires. Et il en va de même pour Groupon et ses clones...

Moralité ? Il n'y a pas de « miracle Internet » : tout se paye, aussi bien un service que l'acquisition de clients.

dimanche 5 juin 2011

Match panier Fnac versus Amazon

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J'étais il y a quelques jours à la Fnac Saint Lazare où je n'ai pas résisté à la tentation de faire le plein de livres. Arrivé à la caisse, j'ai souscrit à la carte de fidélité de l'enseigne.

Aurais-je du faire mes emplettes en ligne sur Amazon ? L'achat de la carte de fidélité était-elle une bonne idée ? C'est ce que nous allons voir.

Panier Fnac (Saint Lazare)

Total de mes achats hors avantages : 113,50 €

Total de mes achats avec achat carte et avantages : 108,42 €

Total des mes achats hors carte et avec avantages : 96,42 €

Panier Amazon.fr

A noter qu'à ce jour, un article est indiqué disponible sous 11 à 14 jours (jQuery).

Total du panier (frais de livraison offerts) : 96,42 €

Conclusions

La Fnac (magasin) et Amazon alignent donc rigoureusement leurs tarifs, mais avec le jeu des remises réservées aux adhérents Fnac.

En ce qui concerne un éventuel achat en ligne sur Fnac.com, la panier s'élève (sans aucune réduction adhérant) à... 96,43 € ! Soit un petit centime de plus qu'Amazon :-) La livraison est là aussi gratuite sur ce site.

A noter qu'aucune réduction supplémentaire n'est offerte aux adhérents Fnac ayant la carte 1 an (ou même 3 ans) sur ces produits vendus en ligne. La concurrence entre Amazon et la Fnac a donc obligé ce dernier à proposer ses tarifs adhérents en magasin à ses clients en ligne. En d'autres termes, si vous achetez en ligne vos livres, la carte ne vous sera d'aucune utilité.

L'achat de la carte 1 an (qui n'offre pas les 5% de remise sur le matériel Hi-Tech) n'est donc utile que pour effectuer ses achats en magasin sans regret par rapport au Web, mais il vous en coûtera 12 € impossibles à amortir par rapport à Amazon.

On voit donc la segmentation de la clientèle de la Fnac, où en ligne elle concède un effort commercial systématique de 5%, alors qu'en boutique où la Fnac bénéficie d'une forte affluence, cette remise n'est accordée qu'aux adhérents (qui en payent alors le prix).

Cet écart de prix en boutique et en ligne peut aussi s'expliquer par la législation des ventes de livres, mais que je ne connais pas assez pour fournir plus d'explications.

Amazon sort donc clairement gagnant de ce comparatif, mais il souffre à mon sens de deux problèmes rédhibitoires : une livraison postale qui est extrêmement chaotique dans mon quartier (les colis sont abandonnés de le hall de l'immeuble) et un emballage qui laisse vraiment à désirer : il y a systématiquement un livre d'abîmé dans le lot.

Crédit photo : Giuseppe Leto Barone

mardi 26 octobre 2010

J'ai pu tester So Colissimo

So Colissimo, « faites livrer vos colis là où vous le souhaitez » mais pas quand vous le voulez ni comment vous le souhaitez ajouterais-je.

J'ai donc pu tester, malgré moi, la nouvelle offre de livraison de colis de La Poste, So Colissimo par le biais du e-marchand Vente Privée.

Tout d'abord, la veille de la livraison, So Colissimo nous pousse un petit message par e-mail indiquant la date de la livraison. Pratique.

E-mail So Colissimo

Mon colis doit donc arriver le samedi 23 octobre, ce qui est parfait. Je bloque mon samedi, mais pas de colis à l'horizon. Bien entendu, ni sur Ventre Privée, ni dans l'e-mail envoyé par La Poste je ne trouve de référence, de numéro de téléphone ou de page Web de tracking de ma commande qui pourraient me renseigner (en réalité, Vente Privée mettra à jour son site la veille de la véritable date livraison).

Impossible donc de fixer un rendez-vous comme indiqué dans la publicité sympathique qui comme d'habitude, prend les vessies pour des lanternes. Remarquez qu'il s'agit là aussi d'un colis Vente Privée :-)

Trois jours après la date de livraison, le facteur sonne chez moi (nous sommes mardi 26 octobre). Celui-ci me demande de descendre l'aider à monter le colis. Pardon ?! Je m'exécute pour découvrir un gros carton pas très lourd mais très encombrant, impossible à monter au 2e étage de mon immeuble sans une deuxième paire de bras.

Statut de la livraison sur Ventre Privée

Sur le site de Ventre Privée, la livraison n'est toujours pas prévue et la dernière date d'indiquée est celle du 22/10. Beaucoup de confusion entre les infos de La Poste, celles de VP et la réalité :-D

Le livreur me gratifie même d'une petite réprimande : « vous auriez du indiquer un numéro de téléphone pour fixer un rendez-vous de livraison », numéro qui est bien entendu renseigné côté Ventre Privée...

Enfin, le vendeur ne me demande pas de signer de bon de livraison (pour une commande d'une valeur de près de 300 €).

Résumons nous. Avec cette nouvelle offre de La Poste :

  • la date de livraison annoncée est fausse (+2 jours ouvrés) ;
  • impossible de programmer la livraison comme je le pensais ;
  • le livreur est seul, il faut donc lui donner un coup de main ;
  • tout comme vous, il se plaint de l'incurie du système ;
  • et la communication entre le livreur et le site de vente en ligne est déficiente.

Je me demande donc qui, de La Poste ou de Vente Privée, a mal implémenté cette offre qui finalement est beaucoup moins efficace, pour l'instant, qu'un transporteur classique (mais certes moins onéreuse).

samedi 10 octobre 2009

Acheter ses livres moins cher sur Internet

Mise à jour : je suis finalement passé par PriceMinister ! La Chute De Berlin m'aura coûté 15 €, Tactique Théorique 33,25 € (impossible à trouver d'occasion) et Les Traites Négrières 14,50 €.

Les frais de port s'élèvent à 17,30 € - ouch ! - mais j'ai obtenu un bon de réduction de 5 € et négocié les frais de port auprès d'un vendeur. Soit un total de 75,05 € et une livraison en trois étapes, étalée entre le 26 et le 31 octobre (pour une commande passée le 22 du même mois).

Hors bon de réduction, Amazon reste le meilleur des quatre marchands testés.

Si certains pestent après le prix des CD Audio ou des DVD et autres Blue-ray, que dire de celui des livres ?

Ayant le désir de jeter mon dévolu sur trois ouvrages que sont La Chute de Berlin d'Antony Beevor (2002), Les traites négrières : Essai d'histoire globale d'Olivier Pétré-Grenouilleau (2004) et Tactique théorique de Michel Yakovleff (2ème édition - 2009), j'ai cherché sur différents sites marchands comment réduire la facture - salée - de mes trois grosses envies du moment.

Possible ou pas ?

Voici les tarifs éditeurs de ces trois ouvrages, en version brochée :

  • La Chute de Berlin : 22 €
  • Les traites négrières : 32 €
  • Tactique théorique : 35 €

Soit un total de 89 euros hors frais de port.

Afin d'obtenir le meilleur prix, je suis prêt à acheter des livres d'occasion, pour peu que leur état soit très bon, voire indiqué comme neuf. Les trois marchands sollicités sont Chapitre.com, Fnac.com, Amazon.fr et Priceminister.com : trois libraires en ligne et un spécialiste de l'occasion.

A noter qu'Amazon propose depuis longtemps des livres d'occasion (entre autre chose), la Fnac s'y est mise depuis peu et j'ai découvert que Chapitre.com le faisait aussi.

Fnac.com

Fnac

Un seul ouvrage est disponible en occasion, Les traites négrières, les deux autres étant des produits vendus neufs directement par la Fnac. Pas de frais de port pour ces deux derniers, mais 6 euros pour Les traites. Une économie de près de 3 euros par rapport au prix éditeur en boutique, et livré à domicile en deux paquets.

Amazon

Amazon

Beaucoup plus d'ouvrages d'occasion chez Amazon, mais je n'en retiens que deux dans un état Comme Neuf et Très Bon. Tactique théorique est acheté neuf directement à Amazon, tout comme pour la Fnac. Amazon fait fort, puisque l'économie est de 12 euros environ. Par contre les livres seront expédiés en trois colis... Les frais de livraison en occasion semblent fixe (2,99 €).

PriceMinister

PriceMinister

Spécialiste de l'achat moins cher, je trouve bien chez Price les trois ouvrages recherchés en occasion.

Premier hic, Tactique théorique est vendu au même prix que chez Amazon ou la Fnac, c'est donc un produit neuf sans réduction. Soit. Je trouve deux bonnes versions La Chute de Berlin et des Traites négrières à un très bon prix, surtout pour le second ouvrage. Mais voilà, le modèle de PriceMinister a comme principal défaut de ne pas harmoniser les frais de port : il me faut donc régler 24,90 € de frais, dont 12 euros (!!!) pour un Chronopost qui ne s'impose absolument pas.

PrinceMinister est donc le moins cher de ce comparatif hors frais de livraison, mais se révèle l'un des plus cher alors que 2/3 des ouvrages sont d'occasion. Dommage... D'autant plus qu'il est facile de trouver des bons de réduction sur le Web pour ce marchand. Enfin, la livraison se fera en trois colis.

Chapitre.com

Chapitre

Chapitre se montre plus intéressant économiquement que la Fnac et PriceMinister, mais malheureusement, aucune indication de l'état des ouvrages d'occasion n'est donnée sur leur site :-(

A noter que Chapitre.com est le seul à proposer Tactique théorique d'occasion. Les frais de livraison des ouvrages d'occasion semblent aussi avoir été harmonisés.

Conclusion

Amazon est le grand gagnant de ce comparatif, mais je vais tout de même tenter de négocier les frais d'envoi auprès des vendeurs PriceMinister ;-)

Difficile de faire de réelles économies sur le Web, notamment du fait des frais de livraison qui accablent d'autant plus l'acheteur lorsqu'il se tourne vers le marché de l'occasion, croyant pourtant faire de vraies bonnes affaires...

Faudra-t-il attendre l'arrivée du Kindle en France et l'émergence du livre numérique pour faire baisser le prix d'ouvrages reliés ?

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