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lundi 28 novembre 2011

Changement des coordonnées du propriétaire pour un domaine .es

De nombreux bureau d'enregistrement (registrars) proposent le dépôt de noms de domaine espagnols, le plus répandu étant le .es. Malheureusement, la gestion des coordonnées du propriétaire du service se fait directement auprès du registre.

nic.es.pngLe dépôt de .es peut être intéressant à plusieurs titres : sécuriser une zone géographique mais aussi « jouer » sur les pluriels afin d'obtenir un nom original (par exemple voitur.es) ou une URL courte (en faisant « disparaître » le suffixe du TLD).

Nous allons donc voir comment procéder à la modification des données du propriétaire depuis le site du registre espagnol, nic.es.

Récupération du NIC-handle

La première étape consiste à récupérer votre identifiant de gestion de vos domaines, couramment appelé NIC-handle. Il est associé au nom de domaine, probablement à chaque création. (Je suppose qu'il y a autant de NIC que de domaines déposés ? N'ayant qu'un seul domaine .es, il m'est impossible de le vérifier.)

Rendez-vous en premier lieu sur la page de requête whois nic.es et saisissez dans le champ votre nom de domaine (par exemple mondomaine.es). La validation se fait en cliquant sur le bouton Buscar.

Un tableau vous présentera différents résultats (exact et approchants). Repérez votre domaine (1ère ligne) et cliquez sur le lien Ver datos (3ème colonne).

Une fois le captcha passé, vous aurez la liste des contacts associés au domaine : propriétaire, administratif et technique. Vous noterez au passage que les coordonnées ne sont pas masquées (il n'y a pas de base whois .es en libre accès), d'où la présence de ce captcha, bien maigre protection...

La ligne qui nous intéresse est la 3ème du tableau : Identificador, c'est-à-dire le NIC-handle du propriétaire du domaine.

Récupération du mot de passe associé

Une fois le NIC en votre possession, il vous faudra demander au registre de vous envoyer le mot de passe associé.

Formulaire de récupération du mot de passe

Cette demande se fait sur cette page. Le mot de passe est alors envoyé par e-mail à l'adresse associée à votre compte client chez votre registrar au moment du dépôt du nom (attention donc à ne pas utiliser cette fonction si vous n'êtes plus en mesure de relever le courrier de ce compte).

Accès à l'interface d'administration des domaines

Accès au manager du registre nic.es

Après réception du mot de passe par e-mail (qui malheureusement révèle dans le même e-mail le NIC-handle...) il vous faudra vous rendre sur la page d'accès de l'interface d'administration. Remplissez les champs ad hoc et validez votre saisie par le bouton Autentificarse.

Modification des coordonnées

Une fois identifié, cliquez sur le lien Mis Dominios disponible dans le menu de navigation de gauche, ce qui vous donnera accès à la liste des noms déposés sous cette identité (Listado de Dominios).

Cliquez ensuite sur le numéro du contact propriétaire (celui que vous venez de récupérer) associé au nom de domaine en question (colonne Titular), puis cliquez sur le bouton Editar Contacto. Vous devriez être en face d'un écran de ce type :

Modification des coordonnées du propriétaire

Validez vos changements via le lien Modifiar Contacto. Les changements sont instantanés côté registre, reste à voir en combien de temps votre registrar les répercutera (ce n'est pas immédiat chez OVH, par exemple).

Mise à jour janvier 2012 : Contrairement à ce que m'avait annoncé dans un premier temps le support OVH, le rafraîchissement des coordonnées propriétaire provenant du Registre espagnol n'est pas du tout automatique.

Constatant la présence de mon ancienne adresse postale plus d'un mois après la publication de ce billet, j'ai ouvert un ticket au support OVH qui, quelques jours plus tard, à abouti à l'envoi d'un justificatif de domicile et seulement après à la mise à jour de mon adresse. Je pense donc que toutes ces démarches étaient inutiles...

mercredi 16 novembre 2011

Rien ne va plus pour SmartDate ?

Logo du site Smartdate.com, copyright SmartdateSmartDate, la jeune start-up de rencontres sur Internet lancée en avril 2010 par Fabrice Le Parc, ne répond plus.

Le site est en effet down depuis 24 heures ainsi que tous ses services, blog compris. Plus aucune communication n'est effectuée sur les plateformes sociales comme Twitter ou Facebook depuis près de trois mois, les derniers messages datant du 20 septembre.

Sur le forum Les Arnaques, un membre annonçait que « (les) employés semblent depuis un moment invités à quitter la Société ». Les courriers envoyés au siège semblent aussi revenir à leur expéditeur, toujours selon les messages postés sur différents forums.

SmartDate avait réalisé deux levées de fonds : une première de 2 millions d'euros auprès de 360° Capital Partners en février 2010 et une seconde en novembre 2010 de 3,5 millions d'euros via Pierre Kosciusko-Morizet et Pierre Krings, co-fondateurs de PriceMinister.

La start-up ambitionnait de détrôner rapidement son concurrent Meetic en moins de deux ans et avait pour se faire passé le cap des 3 millions de membres en mars 2011 grâce à sa connectivité avec Facebook.

Interviewé par TechCrunch France en février dernier, Marc Simoncini donnait son avis sur ces nouveaux concurrents de Meetic :

La plupart sont (...) voués à l’échec ou à être revendus quelques années plus tard après avoir brûlé beaucoup d’argent de leurs actionnaires.

Aujourd'hui, Fabrice Le Parc qui a fondé une nouvelle société, SquareChic et qui s'est récemment installé aux États-Unis, a cédé les parts qu'il détenait dans la startup (voir FrenchWeb Le Mag n°1). Sur son tumbler, il revient sur les raisons de ce « grand gâchis » et nous livre les enseignements qu'il a pu en retirer.

L'identité du repreneur n'est pas connue ni non plus ce qui sera fait du site SmartDate et de ses millions de membres. La société semble cependant toujours active, ayant récemment noué un partenariat commercial avec DreamLead Interactive, selon son P-Dg.

MAJ au 17 Novembre : les serveurs de SmartDate sont revenus dans la nuit. Fabrice La Parc a publié un tweet indiquant que le site avait été victime d'un hack qu'il aurait corrigé. Dans un autre tweet, FrenchWeb a confirmé son départ de la société. Enfin, selon Alexa, l'audience du site de rencontres enregistrerait une baisse importante de son trafic depuis la fin du mois d'août.

MAJ au 19 Novembre : à la demande de Fabrice Le Parc et afin d'éviter les poursuites judiciaires que ce dernier fait peser sur ma personne, les commentaires de ce billet ont été retirés et je n'en accepterai plus d'autres. M'ayant fait part de sa réaction officielle aux problèmes que connaît SmartDate, je reproduis ici sa déclaration :

« Suite à un désaccord global entre actionnaires, Fabrice Le Parc a finalement démissionné de ses fonctions chez Smartdate en octobre. Les autorités compétentes ont décidé de liquider l’entreprise car elle n’est plus managée. Cependant, Fabrice n’a pas coupé le site pour assurer une continuité de service aux abonnés. Il garde la capacité d’effectuer la maintenance du site, et invite les abonnés qui ne souhaitent plus l’être à se désabonner en cliquant sur le lien dans la gestion de leur compte. Sans que rien ne l'y oblige, Fabrice espère pouvoir maintenir le service, le rendre gratuit (auquel cas les abonnés seraient remboursés au prorata) et financer sa maintenance grâce à la publicité. Fabrice Le Parc se consacre désormais à sa nouvelle société, basée aux US, et regrette n’avoir pu résoudre le blocage sur le management de Smartdate. »

mardi 25 octobre 2011

Comparatif d'achat du Sansa Clip+ 8 Go

Il y a quelques mois de cela, je publiais dans ces colonnes le cahier des charges de ce qui devait être mon prochain baladeur MP3, en remplacement de mon bon vieux i-Bead100 Plus et de ses 256 Mo de mémoire.

J'aimerais aujourd'hui vous faire part mon choix et analyser le processus de sélection et d'achat d'un tel appareil, car il permet de mieux comprendre en quoi l'e-commerce diffère de son grand cousin.

1. La recherche du meilleur produit adapté à mes besoins

Courtesy LesNumeriquesExceptionnellement, j'avais établi un cahier des charges définissant le baladeur MP3 « idéal », donc très probablement inexistant. Après quelques recherches notamment sur Les Numeriques et après avoir sollicité les conseils de Génération MP3, mon choix s'est finalement porté sur le SanDisk Sansa Clip+ 8 Go.

Sa capacité sera ultérieurement portée au-delà des 8 Go par l'adjonction d'une carte mémoire microSD (j'en ai d'ailleurs une qui traîne quelque part...). L'idée étant d'avoir plus de 32 Go de musique dans la poche.

Courtesy LesNumeriquesIl est notoirement connu que les écouteurs livrés avec les baladeurs sont de piètre qualité, j'ai ainsi retenu, toujours en suivant le même schéma de recherche (forums, avis consommateurs, tests, etc.) l'AKG K 317.

Impossible de le commander en bundle avec le Sansa Clip+, ce produit étant plutôt rare à trouver (car déréférencé de nombreux sites de vente en ligne). Ce casque permet notamment d'être passé autour du cou, en plus du clip offert par le SanDisk.

2. Identification des points de vente

L'achat en ligne peut être hybride ou click and mortar, c'est-à-dire combiner une visite en boutique avec un achat en ligne. C'est ce que j'ai fait en allant voir le produit en boutique, en l'occurrence au Surcouf Haussmann, afin de me rendre compte de la finition et surtout la taille du lecteur. Il est d'ailleurs beaucoup plus petit qu'on ne pourrait le penser en regardant les photos du produit. Plus petit même que mon i-Bead !

L'achat aurait d'ailleurs pu se faire en boutique si le prix proposé avait été compétitif (5 € d'écart avec les meilleures offres en ligne), comme le montre le comparatif qui suit.

3. Comparatif

Le choix de l'e-marchand s'est porté entre Cdiscount et Pixmania. Une fois les frais de port comptabilisés, Pixmania s'est trouvé aussi compétitif que Cdiscount, que la réputation aurait sans doute disqualifié (a noter la « petite combine » de Cdiscount consistant à ne pas ajouter l'écotaxe sur la fiche produit mais uniquement dans le caddie...).

Signalons que Grosbill - et Amazon.fr à travers sa marketplace - est le plus cher de ce comparatif (où j'ai aussi fait figurer une des nouvelles « super boutiques » de Priceminister).

Enfin, je n'ai appliqué la remise offerte via un programme de cash back (eBuyClub en l'occurrence) qu'au seul Pixmania. Carton rouge pour ce dernier qui, en 2011, impose toujours d'envoyer un message au support (soit 24 heures d'attente) afin de changer l'adresse e-mail associée à son compte client. :-(

Autre carence chronique : l'incapacité pour une majorité de sites à communiquer, dès la fiche produit ou le panier le montant des frais de livraison qui comptent pourtant pour une part importante dans le processus décisionnel. Il faut généralement créer un compte client pour en prendre connaissance...

Dernier obstacle : la multiplication des garanties additionnelles, cross-selling, services annexes qui viennent de plus en plus polluer le check-out.

Baladeur MP3 SanDisk

Mon choix s'est donc porté sur Pixmania qui offre le meilleur prix de base + frais de livraison, sans compter le petit « plus » du cash back. ;-)

Comparatif d'achat SanDisk Sansa Clip+ 8 Go

Casque audio AKG

Je n'ai pas vraiment eu le choix tant l'offre est maigrichonne pour ce produit, pourtant sorti en 2008. J'ai donc opté pour un achat chez Macprice (qui offrait les frais de port). A noter que ce casque pouvait être trouvé à 19 € dans le fameux quartier de Montgallet.

Comparatif d'achat AKG K 317

Récapitulatif des critères d'achat

  1. Disponibilité du produit : ça parait évident mais il est toujours bon de rappeler le critère n°1 : le produit est-il proposé à la vente ? Si oui, est-il en stock ?
  2. Tests, avis des consommateurs : cette étape est essentielle ; elle débute en réalité en amont du processus d'achat mais boucle tout au long de l'achat lui-même (afin de vérifier tel ou tel aspect dans les moments de doutes...).
  3. Prix : critère roi sur le Web, mais qui est plutôt complexe à mettre en œuvre compte tenu de ses différents paramètres (prix TTC, frais de livraison, remises, cash back...) ce que les comparateurs de prix ont d'ailleurs un peu de mal à intégrer. Les frais de livraison pèsent pour beaucoup dans le choix final pour ce type de panier (inférieur à 100 €).
  4. E-réputation : les boutiques retenues sont-elles fiables ? Proposent-elles des services comme ceux de FIA-NET ? Qu'en disent les forums et associations de consommateurs ?
  5. Remises : l'offre sélectionnée peut-elle bénéficier d'un coupon de réduction ? D'un cash back à travers les différents programmes existants ?
  6. Délais de livraison et choix du transporteur (certains étant notoirement à éviter, comme Adrexo) ou du point de retrait de proximité.

Mise à jour : le cash back offert par eBuyClub s'élève à 1,65 € et non pas 1,15 €. Une agréable surprise bien qu'il m'ait fallu déposer une réclamation et obtenir un versement exceptionnel pour ne pas avoir suivi la (trop longue) liste de ce qu'il faut faire et ne pas faire pour qu'un achat soit pris en compte...

lundi 20 juin 2011

Faut-il souhaiter l'arrivée de Panda ?

Non, ce n'est pas du deuxième opus de Kung Fu Panda dont je veux vous parler aujourd'hui, mais de la mise à jour de l'algorithme du moteur de Google.

Cette mise à jour a déjà fait couler beaucoup d'encre outre-Atlantique et Manche (en fait la mise à jour s'applique à tous les sites en langue anglaise depuis le 14 avril dernier), tant elle remet en cause la stratégie d'éditeurs du Web et leur modèle économique.

Pour faire court, Google a lourdement pénalisé les fermes de contenu, dont la plus célèbre est probablement Demand Media, afin de lutter contre la pollution de son index.

Un exemple francophone de pollution de l'index

Il y a quelques jours de cela, googlant à la recherche d'agrégateurs de ventes privées, j'ai pu constater l'état de préoccupant de la base de Google, captures d'écran à l'appui.

Première étape : résultat de recherche dans Google

Step1.jpg

Arrivée sur une page d'Hellocoton...

Step2.jpg

...puis sur Deal Ticket...

Step3.jpg

...et sur un agrégat de Scoop.it...

Step4.jpg

...pour enfin atteindre à l'article original !

Step5.jpg

Il m'a ainsi fallu 4 clics - au lieu d'un seul - pour atteindre la page désirée. Pas moins de trois intermédiaires se sont glissés entre l'index et l'article original, drainant ainsi nombre de visiteurs et faisant artificiellement grimper leurs pages vues grâce au travail de FrenchWeb.fr pour cet exemple et la complicité de Google, trompé par leurs méthodes.

Et c'est exactement le but des fermes de contenus et de liens : bénéficier du meilleur positionnement possible dans les résultats de recherche sans pour autant produire une ligne de contenu (ou alors de très mauvaise facture). On parle donc d'agrégation de sites, qu'elle se fasse de manière automatique ou non (la page Scoop.it est le fruit d'une veille, mais on peut se demander si la startup ne surfe pas elle aussi sur cette mode).

Au lieu de faire remonter l'article original, Google fait donc le jeu des spammeurs de son propre index. J'attends de voir ce que donnera ce même résultat de recherche après Panda. ;-)

dimanche 12 juin 2011

Yahoo! invente le clicodrôme avec Yahoo! Groups

logo-yahoo.jpgParfois j'ai du mal à comprendre ce qui peut bien se passer dans la tête des ingénieurs et ergonomes chez Yahoo!.

La dernière folie en date concerne un service que j'utilise tous les jours ou presque : Yahoo! Groups. Ce service gratuit est en fait une mailing-list associée à des services Web (stockage de documents, sondages, etc.).

Depuis quelques temps déjà, Yahoo! envoie de très utiles notifications d'activités (Updates in Your Groups) qui permettent notamment de savoir quels visuels ont justement été uploadés par des membres. C'est une fonctionnalité essentielle pour suivre ce type d'activités qui échappent aux discussions par e-mail.

Hélas, l'accès à ces images se révèle très contraignantes. Voici en quelques captures d'écrans le chemin de croix qui attend l'internaute et sa finalité.

Premier clic : un message superflu

Yahoo_step_1.png

Il aurait été plus efficace de directement rediriger l'utilisateur vers l'identification, puis de vérifier si l'âge déclaré correspond à la limite imposée à la ressource consultée.

Deuxième clic : l'identification

Yahoo_step_2.png

Il est fréquent qu'à la place de cet écran, Yahoo! nous gratifie d'une erreur 500 assez inexplicable, qu'un simple rechargement de page corrige... :-(

Troisième clic : retour de l'avertissement sur l'âge

Yahoo_step_3.png

Bien qu'ayant précisé mon age sur mon compte Yahoo!, j'ai tout de même droit à cet avertissement (totalement superflu compte tenu de la nature du groupe).

Quatrième clic : le lien de départ est perdu en route

Yahoo_step_4.png

Ces avertissements multiples et identification passés, l'URL de départ, présente dans l'e-mail de notification, a été perdue en route !

Yahoo! affiche donc la page d'upload des visuels du groupe en question, mais il y en a plusieurs dizaine...

Cinquième clic : retour à la case départ

Yahoo_step_5.png

Il faut donc revenir à l'e-mail et cliquer une nouvelle fois sur la ressource désirée pour là voir (enfin) apparaître à l'écran... >:-)

On comprend bien sûr la logique sous-jacente (la restriction d'accès en fonction de l'âge de l'internaute) : vous arrivez sur une page restreinte, identifiez-vous, certifiez-nous que vous avez plus de 18 ans, accédez à la ressource.

Cependant on aurait aimé une meilleure gestion de celle-ci avec l'intégration aux Groups du compte personnel Yahoo! qui détient justement l'information sur l'âge de l'identifié et surtout que l'URL soit correctement passée de page en page.

Je pense que c'est à ce genre de petits « détails » que les utilisateurs de Yahoo! finissent par se tourner vers d'autres services. Le blog de Yahoo! Group est notamment remplis de critiques à l'égard d'un service de plus en plus dégradé, obligeant même l'équipe à revenir en arrière et abandonner les nouvelles fonctionnalités.

Je vais me résoudre à demander à l'admin du groupe de changer la catégorie à laquelle est associé ce groupe ;-)


Edit au 14/06 : j'ai attrapé l'erreur 500 et le screenshot qui manquait à cette collection ;-)

Yahoo-error-500.png

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