Vialet.org

Aller à l'accueil | A propos de ce blog | Contactez-moi

Mot-clé - marketing

Fil des billets - Fil des commentaires

mercredi 1 juin 2011

Reed et l'opt-in partenaires

Détournement satirique du logo de Reed Expositions

Reed Expositions possède plusieurs salons auxquels j'ai participés l'année dernière pour le compte de mon ex-employeur, ZéroThune. Que maintenant vous ne pouvez plus ne pas connaître. ;-)

Moi qui d'habitude fais très attention à la démoniaque case opt-in partenaires (la boîte de pandore de l'e-mailing) j'ai cette fois-ci oublié de la décocher. Étais-je porté par un enthousiasme effréné à l'idée de participer à un énième salon du e-quelque chose au moment de mon inscription ? Au point de cocher ce piège à con cette case ? Ou bien était-elle déjà cochée ?? Ah mais non, suis-je bête : l'opt-in passif fait clairement partie des mauvaises pratiques du e-marketing.

Donc j'ai coché cette fameuse petite case source de bien des ennuis.

Les services marketing de Reed (ou plutôt Vertical-Mail), ayant le soucis de rentabiliser leur base de données de gens impatients d'avoir des nouvelles d'obscures sociétés dites partenaires, se sont rappelés aujourd'hui à mon bon souvenir. Et plutôt cinq fois qu'une.

Oui chère madame, pourquoi n'envoyer qu'un seul e-mail lorsque l'envoi de 5 ne vous coûtera pas plus cher, mais vous rapportera plus ?

On me propose donc :

  • une formation en anglais (ce n'est pas tombé loin, j'en suis justement une) pour utiliser mon DIF ;
  • un mailing spécial BTP (ça sent le ciblage ultra-précis) ;
  • des tickets restaurants (pour une société qui n'a plus un seul salarié) ;
  • une nouvelle couche d'anglais, mais cette fois avec « coach particulier » (comprenez : au téléphone) ;
  • et le livre blanc de la géolocalisation pour aider mes salariés itinérants...

Tout ça en l'espace de 12 heures, sur une seule et même adresse e-mail (nominative).

Certes, il est possible de se désabonner, c'est même à la carte avec Reed :

  1. se désabonner des futurs envois du spammeur de l'annonceur,
  2. se désabonner des offres des partenaires du groupe Reed,
  3. et enfin, se désabonner des newsletters et invitations de Reed.

Le plus drôle pour la fin : la durée de suppression de mon adresse e-mail de leur base d'envoi est de... 15 jours ! :-D

jeudi 24 mars 2011

Beezik diversifie ses activités avec BeeAd

Comme les fondateurs de Beezik le laissaient entendre dans une précédente interview donnée au magazine Dynamique Entrepreneuriale, la startup a inauguré en octobre dernier une nouvelle plateforme publicitaire appelée BeeAd.

Logo de BeeAd

L'idée est simple mais efficace : monétiser le contenu de sites en généralisant l'utilisation de son « spot plein écran garanti ». Plutôt que de télécharger un titre de musique, l'internaute - après avoir vu une publicité vidéo - aura accès à du contenu autrement payant.

Micropaiement publicitaire

Ce système de micropaiement repose sur un programme d'affiliation accessible à tous les éditeurs de sites Web et sur des accords de gestion passés entre Beezik et certains groupes médias ou sites en ligne. Doc News nous en donne la liste : Aufeminin, Marmiton, l'Express, l'Expansion, Le Point (récemment signés) et Télécharger.com, 20 minutes, Nouvelobs, NRJ, 750g, Femmeplus, Terrafemina, Recrut.com, Confidentielles, Auto-buzz.

Pour mémoire, Beezik facture environ 0,20 € la diffusion (et le « clic ») d'un spot publicitaire sur son site. Les tarifs pratiqués par BeeAd doivent probablement différer afin de s'adapter à chacune des problématiques d'audience et de contenu des sites partenaires.

A noter que certaines publicités diffusées sur Beezik sont servies non plus par Allociné mais directement par YouTube, ce qui n'est pas sans provoquer certains problèmes au système de spot garanti. Il est en effet alors possible de changer de page sans que cela interrompe la diffusion de la vidéo.

Vers une transformation du modèle de Beezik ?

BeeAd répond à mon sens à plusieurs besoins :

  • capitaliser le savoir-faire acquis avec Beezik et l'appliquer au B2B ;
  • augmenter la diffusion de son inventaire publicitaire tout diversifiant l'audience et en améliorant la segmentation de la cible ;
  • offrir à l'entreprise un vrai levier de croissance hors du marché du téléchargement gratuit ;
  • devenir leader sur un secteur qu'il peut véritablement maîtriser, celui du spot vidéo garanti.

On est en droit de se demander si le site Beezik ne deviendra pas une sorte de laboratoire commercial pour ce format publicitaire commercialisé par la régie BeeAd et que cette activité B2B ne supplantera pas à terme l'activité historique de la startup.

En tout état de cause, le marché du micropaiement et de la monétisation de contenus offre bien plus de possibilités que celui du téléchargement gratuit de musique.

Par contre, l'inventaire vidéo de Beezik est-il suffisant pour soutenir ces deux activités ?

mardi 16 novembre 2010

Fidéliser ses clients grâce au mobile avec Shopkick

ShopkickVous connaissez peut-être Foursquare ou Gowalla, ces sociétés qui proposent des réseaux sociaux basés sur la géo-localisation et la mobilité. Vous connaissez certainement Groupon, le site qui su transposer le principe du couponing sur le Web.

Un des grands problèmes d'un Foursquare, c'est le mélange entre réseau social et marketing (points de vente, coupons de réduction, etc.) : ces deux composantes se mélangent justement très mal (tout comme un message publicitaire trop criante sur un Facebook).

Le problème d'un Groupon, c'est qu'il ne récompense pas la fidélité mais les casual shoppers ou pire, ceux qui ne courent qu'après les réductions.

Shopkick est une sorte de mixe entre un Foursquare-like et Groupon. Le principe est simple : vous gagnez des points à chaque fois que vous entrez dans un magasin participant à l'opération. Simple !

Pour ce faire, vous devez installer une petite application sur votre iPhone ou votre Android, et franchir le seuil de votre magasin préféré. Un récepteur installé dans la boutique se charge du reste.

Ces points peuvent ensuite être échangés contre des bons de réduction, des cartes iTunes, des crédits Facebook, et bien d'aures choses. Et, bien entendu, sous la forme de cash-back lors d'un futur achat.

Les points accumulés vous aident à passer à des niveaux supérieurs (façon jeux-vidéo), passage qui doit vous aider à multiplier les gains, accéder à des bonus (remises spéciales), etc.

Ecran application Shopkick

Best Buy, Macy's, American Eagle, Sports Authority et Simon Malls (qui serait la plus grosse chaîne de malls aux US) font déjà partie de leurs clients ayant déployés capteurs et offres associées.

La société, crée en juin 2009, a déjà levé 20 millions de dollars et s'est lancée en août dernier. La vidéo de présentation vous décrira le concept côté client.

Cette application est donc clairement orientée fidélisation et n'est pas une application faussement sociale qui en masquerait les aspects marketings. On imagine sans peine l'énorme potentiel de ce dispositif (qui doit aussi pouvoir attirer le chaland se baladant dans le mall...).

vendredi 5 novembre 2010

Un an d'utilisation de Mailorama

Il y a maintenant un an, je m'inscrivais sur le site Mailorama, programme de fidélité et de cash back comme son éditeur Rentabiliweb le présente, et qui avait fait parler de lui en distribuant des billets dans Paris.

Comment fonctionne Mailorama ? Quels sont les modes de rémunération proposés ? Qui sont ses clients ? Ce sont les questions auxquelles je me propose de répondre aujourd'hui en vous livrant une petite étude d'une année complète de réception d'e-mails rémunérés.

« Gagnez de l'argent avec les mails rémunérés »

Mailorama vous propose de gagner de l'argent en recevant par e-mail des offres non ciblées de la part d'annonceurs et de profiter des bonnes affaires qui vous sont proposées (en grande majorité sous la forme de cash back : le marchand vous rétrocède un pourcentage de votre panier d'achats ou parfois une somme fixe).

L'inscription est très simple et rapide, très peu d'informations sont demandées et aucune ne semble être vérifiée, si ce n'est l'adresse e-mail (et l'adresse postale doit l'être lors de l'envoi du 1er chèque, si vous avez cumulé suffisamment d'euros sur votre compte...).

Informations sur le foyer

Goûts

On retrouve aussi un très classique système de parrainage de nouveaux membres qui fait gagner 0,50 € par filleul inscrit.

Le modèle Mailorama

Mailorama semble avoir résolu le problème d'acquisition des annonceurs en puisant presque exclusivement dans le vivier de l'affiliation. Ainsi, toutes les campagnes poussées vers sa base d'inscrits sont issues des plus grands programmes d'affiliation du Web : Zanox, TradeDoubler, LSF Interactive (que je ne connaissais pas) etc. Certaines sont poussées directement par Mailorama ou Rentabiliweb (l'éditeur du service), mais c'est l'exception qui confirme la règle.

En fonction de l'offre proposée par l'annonceur et du type de rémunération définit par la plateforme d'affiliation, Mailorama peut alors proposer plusieurs sortes de gains pour le membre, dont voici la liste :

  • une rémunération à le lecture de l'e-mail ou à la visite du site de l'annonceur (on est alors dans un modèle au CPC ou au CPM),
  • à l'action : participation à un jeu-concours, inscription à une newsletter, demande de devis, etc. (CPA),
  • un cash back à l'achat,
  • plus anecdotique : le cadeau offert à la commande (Les Éditions Atlas semblent les seuls à le proposer) ou le tirage au sort (pour Meetic).

Il n'y a généralement - dans 99% des cas - qu'un seul type de gain par e-mail reçu : on ne cumule donc pas la lecture, la visite et le cash back.

Les campagnes semblent orchestrées directement par Mailorama, mais il arrive que l'annonceur participe à la conception du message en de rares occasions (par exemple une demande de co-registration à une newsletter).

La structure des gains pour le membre est simple :

  • 0,01 € pour chaque e-mail du type « rémunération à l'ouverture » ;
  • 0,02 € pour chaque e-mail du type « rémunération à la visite du site » ;
  • une somme variant généralement entre 0,10 €, 0,20 € par action (inscription, jeu-concours, demande de devis, mise en vente de produits, etc.) ;
  • un cash back lui aussi très variable : somme fixe pour le PMU ou la FDJ, pourcentage du panier pour la plupart des autres marchands, le mieux-disant étant Yves Rocher avec 26% de cash back.

On retrouve les grands annonceurs du Web et les programmes d'affiliation : Orange, FDJ, Smartbox, VistaPrint, Pages Jaunes, Bouygues Telecom, Decathlon, MMA, CDiscount, Cetelem, Microsoft, etc.

Certains annonceurs fonctionnent exclusivement au cash back (Yves Rocher), d'autres mixent plusieurs modèles (cash back et CPC) comme Orange ou la Fnac. Les plus petits optent généralement pour un gain à la lecture de l'e-mail ou la visite du site.

Courant 2009, les offres semblaient être majoritairement tournées vers le cash back mais l'année 2010 semble avoir marqué un tournant dans la typologie des gains et les CPC, CPM et CPA ont fait un retour en force. De même les 0,02 € par visite semblent avoir laissé la place aux 0,01 € par lecture d'e-mail.

Résultats d'une année de gains

J'ai reçu en un an de participation 522 e-mails. Sur ces 522 e-mails, 493 concernaient un « push » effectué pour un annonceur unique. Soit un peu moins de 10 e-mails par semaine sur une année.

Je n'ai pas compté les annonceurs, mais ils devaient être quelques dizaine, les plus récurrents étant La Française des Jeux (Loto, PMU, etc.), Orange, La Fnac, et Yves Rocher.

J'ai aussi reçu 22 « newsletters » (c'est moi qui les appelle ainsi) contenant plusieurs messages publicitaires (généralement l'annonce de « l'arrivée » d'un nouvel annonceur et dans 99% des cas il s'agissait d'offres de cash back) ; le reste des e-mails reçus étant composé soit de messages de service (notification de gains), soit de publicités propres à Mailorama (lancement du site Textorama.fr, de la fan page Facebook, ces deux messages étant d'ailleurs rémunérés 0,02 €).

N'ayant pas effectué d'achat à travers les différentes offres de cash back proposées, mes gains concernent uniquement les ouvertures d'e-mails, visites de sites et participations à tout ce qui était gratuit (jeux-concours, inscriptions à des newsletters, etc.) et ne peuvent donc être représentatifs des gains moyens sur Mailorama.

J'ai gagné exactement 2,19 € ce qui me semble correspondre au gain moyen par membre généralement constaté sur les sites vivant de revenus publicitaires. Impossible par contre de contrôler l'exactitude des sommes gagnées tant elles sont fractionnées (tous mes clics et inscriptions ont-ils été comptabilisés ?). Il serait par contre intéressant de connaître le montant perçu par Mailorama pour chaque centime reversé à un membre.

Répartition des e-mails reçus pour chaque catégorie :

  • Lecture : 175
  • Visite : 46
  • Inscription/jeu/newsletter/devis : 64
  • Questionnaire : 4
  • Loto/Paris en ligne* : 43
  • Cash back : 158
  • Cadeau à la commande : 3

(* il s'agit aussi de cash back mais je voulais les distinguer des autres produits.)

Répartition par types de gains :

Structure des gains

Les deux grands types de revenus :

Grands types de revenus

Catégories d'e-mails envoyés par Mailorama :

Grandes catégories d’e-mails envoyés par Mailorama

Quelques remarques :

  • Priceminister a poussé deux offres récompensées uniquement à la mise en vente de produits, donc propres à son modèle économique.
  • Certains messages doivent s'ouvrir dans une fenêtre de navigateur classique et non pas dans le logiciel de messagerie (~15% des cas), sans doute pour des raisons techniques de marquage ou de la technologie d'affichage retenue (Flash).
  • Mailorama a étrangement poussé un unique e-mail de qualification avec cette question (elle aussi rémunérée 0,02 €) : Avez-vous dans votre foyer, un ou des enfant(s) de moins de 3 ans ?
  • Les offres par e-mail sont « périssables » dans le sens où les supports visuels ne sont plus disponibles en ligne et rendent parfois la consultation de l'e-mail a posteriori impossible. C'est d'ailleurs une des tares de ce format.

En conclusion...

Hors cash back, les gains ne sont pas suffisants pour retenir un membre, malgré l'ouverture systématique de tous les e-mails reçus sur 12 mois. Le seul de paiement étant fixé à 20 €, il me faudra près 10 ans pour percevoir cette somme ;-)

La véritable source de revenus pour le membre réside donc dans le cash back, mais ce système n'est pas non plus efficace : il est rare de trouver la bonne offre au bon moment et elles ne différent en rien de ce que peuvent proposer les autres systèmes du marché (eBuyClub, Fabuleos, iGraal, etc.). L'achat est un acte occasionnel voire marginal pour certains produits et il est difficile de fidéliser le membre uniquement sur des perspectives lointaines de gains...

En tout état de cause, Mailorama fonctionne donc grâce à l'utilisation judicieuse des programmes d'affiliation (mais avec les contraintes qu'on leur connaît comme le problème de traçabilité des gains, la mauvaise foi des marchands, les problèmes d'implémentation technique, etc.) et surtout l'absence de contrainte ou d'effort à fournir pour le membre, si ce n'est ouvrir des e-mails sur un compte dédié au junk-mail.

Et vous, qu'en pensez-vous ?

dimanche 23 mai 2010

Du spam tu n'enverras pas à tes clients

Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas rédigé de billet sur ce fléau qu'est le spam commis par des marques ayant pignon sur rue.

Pourtant la terre ne s'arrête pas de tourner quand on ne parle plus d'elle. Et je continue de recevoir des e-mails non sollicités de sociétés qui devraient pourtant se sentir très concernées par législation en vigueur.

Samsung & la newsletter perpétuelle

Commençons par Samsung, qui ne sait manifestement pas ce qu'est l'opt-out et qui me fait le plaisir de m'envoyer sa newsletter malgré mes désabonnements réguliers depuis plus d'un an - sans aucun effet, bien entendu.

Les responsables techniques ne font pas grand cas des formulaires de désinscription, pourtant un seul dysfonctionnement suffit généralement à transformer un client ou ancien client en internaute mécontent et hostile à la marque...

Préférences de réception des newsletters de Samsung

Au nom de la Rose

Ce fleuriste, que j'avais cessé d'utiliser en... 2007 suite à des erreurs et retards de livraisons répétés, s'est subitement mis à m'envoyer ses spam newsletters le 15 avril dernier. Et malgré mes désinscriptions répétées, j'en aurais reçu 4 en moins d'un mois. La encore, un formulaire de désinscription défaillant ?

Petite subtilité dans le réglage des opt-in de ce vépéciste, j'étais en opt-out pour la newsletter mais pas pour les envois concernant le Club Au nom de la Rose. Sur les 4 envois, un seul concernait ce club, justement... ;-)

Comptoir de l'Homme & « KINGO LOTTO »

Plus troublant, j'ai reçu une e-mail de phishing sur mon adresse Comptoir de l'Homme le 2 mai dernier, en double exemplaire, avec ce message :

Nous vous contactons par la présente lettre pour vous informer de votre gain à la KINGO LOTTO, ceci n'étant donc pas un Spam ni un virus, veuillez trouver en fichier joint votre notification de gain.

Pour toutes réclamations de votre gain, entrer en contact direct Email : etude_maitre_kassy_michel@hotmail.fr

Faut-il préciser que l'e-mail vient d'Abidjan ? J'ai immédiatement contacté Comptoir de l'Homme qui a pris très au sérieux ma demande en y répondant tout aussi rapidement (c'est le point positif) mais curieusement, alors que je ne la recevais (pas ?) plus, je me suis retrouvé ré-abonné à leur newsletter !

Comptoir de l'Homme

Le 8 mai, je devais en effet recevoir un premier e-mail commercial (Ce Week End -20% sur votre Soin ou Parfum au Choix) suivi de trois autres envois et autant de confirmations de désinscription, comme en atteste l'écran ci-dessus.

La dernière newsletter datant du 22 mai et mon premier désabonnement du 8, bien entendu.

Smartbox & Codage

Et pour finir, l'honorable société Smartbox aurait semble-t-il vendu ou communiqué les adresses e-mail de ses clients.

J'ai en effet reçu un e-mail marketing hébergé et relayé par l'agence lyonnaise poWOW pour la marque cannoise Codage, dont le site est hébergé par OVH.

Je n'ai même plus envie de leur demander comment et pourquoi mon e-mail s'est retrouvé dans leur base d'envoi... Quoiqu'il en soit, je serais référencé dans la base de données www.mycodage.com, comme le précise en caractères minuscules le spam courriel de poWOW.

Spam MyCodage.com

Mise à jour du 29 mai 2010 : Las ! Comptoir de l'Homme m'a adressé une énième newsletter ce matin et... son catalogue par courrier postal ! C'est ce qui s'appelle un très mauvais timing ;-)

Mise à jour du 16 juin 2010 : merci à Amandine de Codage (www.mycodage.com) de m'avoir adressé un petit message explicatif suite à la lecture de ce billet.

- page 2 de 5 -