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Mot-clé - racisme

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jeudi 3 mars 2011

Tout ce que vous direz sera retenu contre vous...

Brasserie La Perle

Nous vivons des temps bien étranges et paradoxaux...

D'un côté, c'est le triomphe des « révolutions Facebook et Twitter », de Wikileaks et des nombreuses initiatives de journalisme « libre » sur la Toile. D'un autre, la minable affaire Galliano.

Big Brother est bien là : dans une société bien pensante qui aspire à plus de transparence et de libertés, il n'est plus possible à un homme sévèrement éméché de s'exprimer comme il le souhaite (où comme son état d'ébriété le lui commande) à la terrasse d'un café sans être piégé par une caméra et ensuite exposé à la ire de la terre entière.

Qu'on ne se trompe pas : je ne défends pas les propos de John Galliano (personnage et milieu professionnel que je n'apprécie guère) qui sont moralement condamnables quel que soit le contexte dans lequel ils ont été tenus. Mais je m'étonne qu'on puisse reprocher à un ivrogne des propos qui lui ont été volés. Il n'y aurait donc plus aucune liberté d'expression, si tout peut être capté, rapporté, diffusé quasi-instantanément ?

Avec les conséquences que l'on connaît : réaction immédiate afin de sauver l'image et les ventes du groupe, éviter autant que possible les foudres des associations de défense des droits de l'homme, etc. Adieu discussions de comptoirs arrosées. Adieux propos certes xénophobes, homophobes, antisémites, orduriers, violents en somme mais libératoires et malheureusement nécessaires.

Big Brother n'aura donc pas besoin de déployer ses armées de policiers ou de mouchards électroniques pour contrôler sa population, c'est elle qui fait office de délateur. Spontanément. Comme dans cet autre exemple relayé par Rue89.

Pendant ce temps, la droite dure marque des points, se trouve de nouveaux hérauts, et les antagonismes se creusent.

Crédit photo : vivrelemarais.typepad.fr

jeudi 10 décembre 2009

Christian Estrosi et l'identité nationale-socialiste

Si, à la veille du second conflit mondial, dans un temps où la crise économique envahissait tout, le peuple allemand avait entrepris de s'interroger sur ce qui fonde réellement l'identité Allemande, héritière des Lumières, patrie de Goethe et du romantisme, alors peut-être aurions-nous évité l'atroce et douloureux naufrage de la civilisation européenne.

Christian Estrosi, ministre de l'Industrie, via Rue89.

dimanche 3 mai 2009

Le retour de la vulgate de Goebbels

Il est vraiment dommage de ne pas avoir réussi à trouver un seul des discours de Joseph Goebbels entre 1933 et 1945 en français. J'aurais en effet voulu établir un parallèle entre le phrasé de la voix du Troisième Reich et le discours tenu par les trois sinistres personnages de cette vidéo.

L'Histoire se répète, mais ce n'est pas le meilleur de ce qu'elle pouvait nous proposer, loin de là.