Vialet's blog

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samedi 31 octobre 2009

FMI : on ne change pas ses vieilles habitudes...

Le monde change, les aspirations populaires évoluent, le temps passe, mais tout ceci ne semble pas avoir de prise sur la politique néo-libérale du FMI et sa mission destructrice évangélisatrice. Dernier acte en date, la déclaration de son frenchy de président, Dominique Strauss-Kahn, au sujet de l'augmentation du revenu minimum en Ukraine voulue par le gouvernement.

Les inquiétudes de son directeur ont du mal à masquer le véritable chantage - comme le FMI en a maintenant la triste habitude - à la libération du 4ème volet de l'aide financière à destination de l'Ukraine.

Imaginez un peu que la FED, la Maison Blanche ou le gouvernement français conditionnent le versement des aides financières promises - et nécessaires - aux institutions financières en crise, à la condition qu'elles se plient à une nationalisation du système bancaire. Idiot, n'est-ce pas ? C'est pourtant en substance ce qu'exige (et obtiendra) M. Strauss-Kahn, qui aura vite appris sa leçon...

Mais enfin ! Depuis quand redistribue-t-on les richesses à ceux qui en ont le plus besoin ?!

lundi 26 octobre 2009

Ryan Crocker, marchand de sable

Au final, la façon dont nous aurons quitté (l'Irak) et ce que nous aurons laissé derrière nous seront plus importants que la façon dont nous sommes venus dans ce pays.

Ryan Crocker, ancien ambassadeur des États-Unis en Irak, via La Revue du Monde.

vendredi 29 mai 2009

Les Pères fondateurs visionnaires

I believe that banking institutions are more dangerous to our liberties than standing armies. If the American people ever allow private banks to control the issue of their currency, first by inflation, then by deflation, the banks and corporations that will grow up around the banks will deprive the people of all property until their children wake-up homeless on the continent their fathers conquered.

Thomas Jefferson

vendredi 23 janvier 2009

Obama et la rupture - Guantanamo

Les mainstream médias relaient l'annonce qui a été faite par la nouvelle équipe de la Maison Blanche : le nouveau président Obama veut fermer le camp de prisonniers de Guantánamo.

Guantanamo est devenu au fil des années le symbole de la guerre contre le terrorisme, non pas seulement par ses détracteurs, mais aussi par l'administration Bush qui l'a agité comme épouvantail : ceux qui n'étaient pas tués seraient envoyés dans ce genre de prison. Ce camp n'est d'ailleurs que la partie visible, médiatique d'un immense iceberg de non-droit créé de longue date par l'armée Américaine et les services secrets.

A la fin de l'ère Bush, il était déjà question de fermer Guantánamo après les scandales des camps d'Afghanistan et d'Irak où l'on "révélait" que la torture y était pratiquée (ou plutôt systématisée).

Combien de camps en activités pour un Guantánamo fermé ? J'aurais préféré entendre le nouveau président de la première puissance militaire affirmer sa volonté de respecter le droit international, la convention de Genève et la dignité humaine. Au lieu de cela, c'est Guantánamo qui est fermé.

Guantánamo sera fermé certes, mais les prisons où l'enlèvement, la privation des droits fondamentaux et la torture sont la règle restent ouvertes. Elles se feront plus discrète pour ne pas embarrasser un gouvernement moins décomplexé.

mardi 2 décembre 2008

No Tears No Regret

Bush par Jim Young pour Reuters

Crédits photo : Jim Youg / Reuters

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