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samedi 27 août 2011

Walmart jette l'éponge, YouTube vers la légalité, du cloud et des camemberts

Les éditeurs américains s'entendent avec YouTube

La NMPA, qui représente les éditeurs de musique américains, a annoncé avoir trouvé un terrain d'entente avec la plateforme de vidéos YouTube, avec laquelle elle était en litige depuis 2007. Ce litige portait sur la synchronisation de musiques du commerce dans les vidéos réalisées et postées par les utilisateurs (UGC), pour la rémunération de laquelle aucun accord n'avait été conclu, ce qui avait motivé un dépôt de plainte.

A lire sur Musique Info

« BeeAd est un péage publicitaire pour le contenu en ligne »

Les deux fondateurs du service musical Beezik, Thomas Pasquet et Jean Canzoneri, ont lancé en début d'année leur propre régie publicitaire, BeeAd. Ils font le point sur leur activité et leurs projets.

Lire l'interview sur le JDNet

Mp3tunes victorieux face à EMI, mais exposé à des dommages et intérêts

C'était le premier procès d'un acteur du « cloud » : le site de stockage déporté Mp3tunes de Michael Robertson, un « locker » similaire à ceux lancés par Amazon et Google au printemps dernier, que la maison de disques EMI poursuivait en justice depuis plusieurs années. Dans la décision rendue cette semaine, Mp3tunes.com se voit reconnaître le bénéfice du « safe arbor », une provision du DMCA américain qui limite la responsabilité des hébergeurs, tout en les obligeant à supprimer les contenus illicites qui leur sont signalés.

La suite sur Musique Info - à lire aussi la tribune de M. Robertson sur hypebot

La limitation du gratuit fait du bien à Spotify

A la fin du mois de juin, avant même son lancement aux États-Unis, le service de musique en ligne suédois Spotify revendiquait 1,5 million d'abonnés, dans un document préparé pour un ayant droit dont le site anglais Music Ally s'est procuré une copie. Le service a franchi la barre du million d'abonnés en Europe au mois de mars et en a donc recruté plus de 500 000 en l'espace de trois mois, alors que ce nombre n'avait progressé que de 120 000 entre janvier et mars 2011.

Lire la brève sur Musique Info

Walmart ferme son service de téléchargement de musique

Comme le souligne DMN, le prix ne fait pas tout quand il s'agit de musique numérique : la formule agressive à $0,88 le titre proposée par Walmart n'aura pas suffit à convaincre les consommateurs de se détourner d'iTunes Store. Après 8 années d'exploitation, le service fermera ses portes le 28 août.

Lire le billet sur Digital Music News

L'évolution de l'industrie du disque en un graphique animé

L'industrie du disque est-elle en crise profonde, ou au cœur d'un énième cycle de renouvellement ? Voici un graphique qui illustre parfaitement le phénomène cyclique de l'industrie musicale, réalisé par Digital Music News. On y voit l'évolution des ventes depuis 1980, avec la répartition au fil du temps de l'importance des différents supports, du disque vinyle jusqu'au MP3.

A voir sur Numerama

Mobile : SFR lance des forfaits « Carré Spotify »

Après Orange et Deezer, voici SFR et Spotify. L'opérateur au carré rouge lance de nouveaux forfaits qui intègrent en standard un accès au service de musique en ligne Spotify Premium, les « Carré Spotify ». Trois mois d'accès gratuit à Spotify Premium sont également proposés en cas de souscription à une offre Neufbox.

Lire la suite sur Clubic.com

jeudi 24 mars 2011

Beezik diversifie ses activités avec BeeAd

Comme les fondateurs de Beezik le laissaient entendre dans une précédente interview donnée au magazine Dynamique Entrepreneuriale, la startup a inauguré en octobre dernier une nouvelle plateforme publicitaire appelée BeeAd.

Logo de BeeAd

L'idée est simple mais efficace : monétiser le contenu de sites en généralisant l'utilisation de son « spot plein écran garanti ». Plutôt que de télécharger un titre de musique, l'internaute - après avoir vu une publicité vidéo - aura accès à du contenu autrement payant.

Micropaiement publicitaire

Ce système de micropaiement repose sur un programme d'affiliation accessible à tous les éditeurs de sites Web et sur des accords de gestion passés entre Beezik et certains groupes médias ou sites en ligne. Doc News nous en donne la liste : Aufeminin, Marmiton, l'Express, l'Expansion, Le Point (récemment signés) et Télécharger.com, 20 minutes, Nouvelobs, NRJ, 750g, Femmeplus, Terrafemina, Recrut.com, Confidentielles, Auto-buzz.

Pour mémoire, Beezik facture environ 0,20 € la diffusion (et le « clic ») d'un spot publicitaire sur son site. Les tarifs pratiqués par BeeAd doivent probablement différer afin de s'adapter à chacune des problématiques d'audience et de contenu des sites partenaires.

A noter que certaines publicités diffusées sur Beezik sont servies non plus par Allociné mais directement par YouTube, ce qui n'est pas sans provoquer certains problèmes au système de spot garanti. Il est en effet alors possible de changer de page sans que cela interrompe la diffusion de la vidéo.

Vers une transformation du modèle de Beezik ?

BeeAd répond à mon sens à plusieurs besoins :

  • capitaliser le savoir-faire acquis avec Beezik et l'appliquer au B2B ;
  • augmenter la diffusion de son inventaire publicitaire tout diversifiant l'audience et en améliorant la segmentation de la cible ;
  • offrir à l'entreprise un vrai levier de croissance hors du marché du téléchargement gratuit ;
  • devenir leader sur un secteur qu'il peut véritablement maîtriser, celui du spot vidéo garanti.

On est en droit de se demander si le site Beezik ne deviendra pas une sorte de laboratoire commercial pour ce format publicitaire commercialisé par la régie BeeAd et que cette activité B2B ne supplantera pas à terme l'activité historique de la startup.

En tout état de cause, le marché du micropaiement et de la monétisation de contenus offre bien plus de possibilités que celui du téléchargement gratuit de musique.

Par contre, l'inventaire vidéo de Beezik est-il suffisant pour soutenir ces deux activités ?