Vialet's blog

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samedi 31 octobre 2009

FMI : on ne change pas ses vieilles habitudes...

Le monde change, les aspirations populaires évoluent, le temps passe, mais tout ceci ne semble pas avoir de prise sur la politique néo-libérale du FMI et sa mission destructrice évangélisatrice. Dernier acte en date, la déclaration de son frenchy de président, Dominique Strauss-Kahn, au sujet de l'augmentation du revenu minimum en Ukraine voulue par le gouvernement.

Les inquiétudes de son directeur ont du mal à masquer le véritable chantage - comme le FMI en a maintenant la triste habitude - à la libération du 4ème volet de l'aide financière à destination de l'Ukraine.

Imaginez un peu que la FED, la Maison Blanche ou le gouvernement français conditionnent le versement des aides financières promises - et nécessaires - aux institutions financières en crise, à la condition qu'elles se plient à une nationalisation du système bancaire. Idiot, n'est-ce pas ? C'est pourtant en substance ce qu'exige (et obtiendra) M. Strauss-Kahn, qui aura vite appris sa leçon...

Mais enfin ! Depuis quand redistribue-t-on les richesses à ceux qui en ont le plus besoin ?!

vendredi 29 mai 2009

Les Pères fondateurs visionnaires

I believe that banking institutions are more dangerous to our liberties than standing armies. If the American people ever allow private banks to control the issue of their currency, first by inflation, then by deflation, the banks and corporations that will grow up around the banks will deprive the people of all property until their children wake-up homeless on the continent their fathers conquered.

Thomas Jefferson

lundi 20 avril 2009

Quand la titrisation était un modèle

Grâce à des instruments innovants comme la titrisation et les dérivés de crédit, chaque risque de défaut, au lieu d'être porté par une seule banque, est ventilé par un grand nombre d'acteurs.

David Thesmar, prix du meilleur jeune économiste de France (HEC Paris) (2007)

CQFD ;-)

mercredi 19 novembre 2008

De la crise à la panique

Capitalistes

Un dessin humoristique vieux de 4 ans mais furieusement d'actualité ;-) (oui je sais, je fais un commentaire dans la rubrique Sans commentaire, et alors ?)

dimanche 26 octobre 2008

Effondrement du système : nous ne savions pas

Les mainstream médias nous abreuvent de commentaires officiels : autorités des marchés, banques centrales, élus, présidents, etc.

Les mots ont leur importance, car il démontrent sinon la mauvaise fois, les mensonge proférés à longueur de journée. D'un ajustement des marchés, nous sommes passés à une crise des subprimes, puis des banques, des marchés financiers, aujourd'hui des hedgefunds et demain des économies "réelles" (sic) et émergeantes.

Cependant, ce qui n'a pas changé dans le discours est la totale surprise affichée face à cette crise. Alan Greenspan a lui même réalisé son coming-out en avouant son grand désarroi il y a à peine quelques jours.

Hélas, la crise était déjà annoncée dès 2004. Publié en Octobre 2005 dans le Wall Street Journal, un débat reprend notamment les propos de Brad Setser qui sont sans ambiguïté aucune.

But we (Roubini and Setser, NdlA) never said the system (Bretton Woods 2, NdlA) would collapse at the end of 2005. A collapse in 2006, maybe. A collapse before 2008, likely; before 2010, almost certainly.

En bon françois :

Mais nous n'avons jamais dit que le système s'effondrerait fin 2005. Un effondrement en 2006, peut-être. Un effondrement avant 2008, probablement ; avant 2001 très certainement.

Pour aller plus loin dans la lecture de ce billet : The end of Bretton Woods 2?