Vialet's blog

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jeudi 28 janvier 2010

Jouer à Panzer General sous Windows

Je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans n'ont pas connu : celui des jeux-vidéos sous MS-DOS !

Ecran d'ouverture du jeu en version disquettesC'était le bon vieux temps de l'optimisation de l'allocation des 640 premiers Ko des « compatibles PC », des premiers jeux en SVGA (640x480 en 8 bits, soit 256 couleurs affichées à l'écran) et... la fin de l'Amiga :-(

C'était aussi l'époque des glorieux jeux de stratégie de feu SSI, et notamment Panzer General qui fit beaucoup de bruit à sa sortie. C'était en effet un des tout premiers wargames à donner autant d'attention au graphisme et aux bruitages (dans la catégorie très sobre du « tour-par-tour»).

Je propose donc aux nostalgiques de rejouer à ce hit sous Windows. Ce tuto est d'ailleurs compatible avec Windows 7 (et tourne très bien sous x64).

Téléchargement de l'ISO

Première étape, téléchargez le fichier ISO de la version 1.0 du jeu (l'édition CD-ROM est plus riche que celle sur disquette).

Ce jeu étant tombé dans l'abandonware, vous pourrez le télécharger directement depuis mon blog. Il s'agit de l'ISO du jeu original, faite depuis le CD acheté en 1994 ;-)

Téléchargez l'émulateur DOS pour les jeux-vidéos

Afin de faire tourner PG sur votre PC, il vous faudra télécharger DOSBox, un excellent émulateur MS-DOS particulièrement compatible avec les jeux-vidéos. La version actuelle du programme (0.73) est particulièrement stable.

Mise en place

Après avoir installé DOSBox, créez sur votre partition C (par exemple, mais je suis un nostalgique du prompt C:\>) plusieurs dossiers :

  • CDOS : il contiendra le volume « C » émulé par DOSBox
  • CDROM : vous y copierez soit l'ISO, soit le contenu de l'ISO (au choix, mais nous étudierons la différence plus loin)

Configuration

Éditez sous Notepad ou autre le fichier de configuration de DOSBox, que vous trouverez à cet emplacement (documentation de DosBOX). Je vous conseils de copier le fichier dans le dossier d'installation de DOSBox plutôt que dans le dossier de votre profil Windows.

A la toute fin du fichier, après la directive [autoexec] ajoutez ceci :

KEYB FR
MOUNT C C:\CDOS

Jouer directement depuis l'ISO...

Juste après les commandes précédentes, ajoutez celle-ci (pour monter le CD-ROM D directement depuis l'ISO) :

# CD-ROM -> ISO
IMGMOUNT D C:\CDROM\pgeneral.iso -t iso

...ou bien depuis le contenu du CD-ROM

Si vous décidez de copier le contenu de l'ISO dans le dossier C:\CDROM, il vous faudra remplacer l'instruction ci-dessus par celle-ci :

# CD-ROM -> dossier
MOUNT D C:\CDROM\ -t cdrom

Pourquoi copier les fichiers plutôt que l'ISO ? Tout simplement parce qu'il vous sera alors possible d'éditer ou remplacer le fichier PANZEQUP.EQP qui contient toutes les variables des unités (nom, caractéristiques, date de disponibilité, etc.).

Vous pourrez laisser les autres paramètres par défaut, bien que je vous recommande de modifier dans la section [cpu] ces données afin de ralentir le jeu :

core=simple
cputype=486_slow
cycles=16000
cycleup=500
cycledown=20

Installer et mettre à jour Panzer General

Il ne reste plus qu'à installer le jeu proprement dit ! Lancez DOSBox puis à l'invite, faites :

D:\INSTALL.EXE

Installez le jeu dans le dossier PG (sur le lecteur virtuel C) et laissez-vous guider par la procédure relativement simple. Pas la peine d'installer la version complète puisque tous les fichiers sont déjà sur votre disque dur. Laissez le choix de la carte son pour la SB16 Pro.

Téléchargez ensuite l'archive qui contient la seule et unique mise à jour du jeu (version 1.2) et décompressez-là dans le dossier C:\PG.

Sous DOSBox, lancez la commande suivante :

C:\PG\PATCH.EXE

Toute dernière astuce, ajoutez à la toute du fichier de conf fin cette instruction qui aura pour effet de lancer automatiquement le jeu :

# Lancement auto de PG
C:
CD PG
PG

Enfin, pour quitter DOSBox, tapez exit en ligne de commande. Have fun! ;-)

samedi 9 mai 2009

De meilleurs bruitages pour Close Combat 3

J'ai testé la (relative) nouvelle mouture de Close Combat III commercialisée par Matrix Games : Cross of Iron. Je reviendrai sur ce test ultérieurement (qui confirme la totale inutilité de cet achat), mais je vous propose de télécharger les bruitages qui y sont proposés afin de remplacer avantageusement ceux que je mets actuellement à disposition.

Je vous renvoi à un de mes premiers billets pour ce qui est de l'installation de ce fichier .sfx. Les bruitages des armes automatiques et mortiers y sont excellents. Ceux des canons moyens sont mieux reproduits (50 et 75 mm). Vous ne modifierez donc que les bruitages et pas l'ambiance sonore (explosions au lointains, bruits d'avions survolant le champ de bataille, etc.).

Téléchargement des bruitages pour CC3 (16,9 Mo)

Si quelqu'un connaissait l'auteur de cette collection...

dimanche 19 avril 2009

Usage des blindés dans Close Combat 3

Pièce maîtresse de toute offensive, cette arme se compose de différents types de véhicules : le blindé léger, destiné à la reconnaissance ou à un appui infanterie, le blindé moyen équipé soit d'un canon court (appui infanterie) ou d'un canon anti-char, le blindé lourd, chasseur de char par excellence mais très peu manœuvrable (particulièrement en ville) et enfin le canon auto-moteur qui reprend les caractéristiques des chars : léger, anti-char, d'appui, etc. Sa caractéristique principale étant l'absence de tourelle.

Composition de votre groupe de combat blindé

La composition idéale de votre groupe de combat devrait comprendre 2/3 de blindés moyens et 1/3 de blindés lourds (si disponibles). Bien employé, un blindé moyen peut venir à bout de n'importe quel char lourd, à condition que la supériorité numérique et la surprise lors de l'engagement soient avec vous. A l'inverse, un blindé lourd pourra tenir tête à un nombre supérieur de blindés moyens pour peu que vous le placiez en position défensive idéale (en embuscade dans une ville, avec un ligne de tir dégagée en rase campagne).

Les différences entre blindés moyens et lourds évoluera tout au long de la guerre, notamment du côté Soviétique ou l'absence de blindé lourd moderne sera compensée par des chasseurs de chars en 1942-1943. Côté Allemand, il faudra tout simplement attendre 1943 pour voir l'armée dotée de son premier blindé lourd, le Tiger I.

Mais une bonne conception tactique de l'attaque vous donnera la possibilité de vous passer totalement de chars lourds, à condition d'avoir suffisamment de points en réserve afin de combler vos pertes...

Enfin, un blindé moyen et bien évidemment lourd étant difficilement remplaçables, faites-les toujours précéder par des unités d'infanterie mobile (si possible équipée d'armes anti-char), d'engins blindés rapides (semi-chenillés, voitures blindées) ou de blindés légers. Ce type d'unité rapide pourrait débusquer un blindé ennemi sans risquer d'être systématiquement détruit.

Retenez bien...

  • qu'il vous faut surveiller le niveau de munitions embarquées, notamment pour le IS2, le StuG IIIb ou tous les blindés Allemands lors de la défense de Berlin ;
  • un chasseur de char immobilisé est virtuellement hors de combat car il lui est impossible de pivoter son canon - protégez donc ses flancs ;
  • les blindés soviétiques ont une cadence de tir nettement inférieure à celle de leurs homologues allemands, ceci étant du d'une part à des équipages de moins grande valeur, à une tourelle plus exiguë ou mal conçue (pour le T-34, par exemple), et à certains types de munitions employés (notamment pour les chasseurs de chars SU122 ou SU152) ;
  • plus un blindé est lourd, plus difficile sera sont déplacement en milieu urbain - il pourra même lui arriver d'être immobilisé par des obstacles ;
  • attention aux forêts, aux palissades, vous risquez d'y casser une chenille (irréparable en combat) - préférez le déplacement "sneaking" dans ces environnements peu praticables ;
  • un tir indirect sur un bâtiment peut provoquer des dommages au char situé à proximité.

Les différents degrés de dommages d'un char

  • canon ou mitrailleuse enrayée (jammed), réparable par l'équipage ;
  • moteur gelé (particulièrement vrai pendant le rigoureux hiver 1941-1942) ;
  • véhicule bloqué après une mauvaise manœuvre (par exemple, en traversant un gros obstacle) ;
  • problème mécanique de l'arme principale ou secondaire(s), réparable par l'équipage ;
  • arme principale ou secondaire(s) détruite par un tir au but (généralement dans la tourelle) ;
  • armes secondaires détruites (tourelle ou caisse) ;
  • immobilisation (après un tir direct - caisse, chenille, mort ou incapacité du conducteur - ou indirect - en visant un bâtiment proche du char) ;
  • équipage touché (chef de char, assistant, conducteur, artilleur, etc.).

L'équipage d'un véhicule immobilisé aura tendance à fuir l'engin si aucune unité de commandement se trouve à proximité d'elle et qu'elle subit le feu de l'ennemi. Un blindé évacué est perdu (mais pas son équipage qu'il vous faudra protéger dans sa retraite).

Conseils tactiques :

  • si vous êtes sûr de votre supériorité numérique et/ou de votre puissance de feu, concentrez tous vos chars sur une crête ou dans une zone dont l'horizon est le plus dégagé possible afin d'éliminer rapidement toute opposition qui se présenterait à vous (méthode du peloton d'exécution) ;
  • utilisez toujours vos blindés par paire, ou mieux, par groupes de trois, vos chars auront ainsi la possibilité de se couvrir mutuellement et bénéficieront de plusieurs tirs sur un objectif avant que celui-ci ne tire ou ne recharge pour faire à nouveau feu ;
  • évitez d'exposer vos flancs et vos arrières, parties les moins bien blindées ;
  • utilisez les bâtiments afin de couvrir vos flancs ou tout autre obstacle qui romprait la ligne de mire des unités adverses ;
  • pendant la première moitié du conflit, approchez-vous le plus possible de l'adversaire avant d'engager le combat et faire feu à bout portant afin d'augmenter la puissance de destruction de vos armes (ce conseil est particulièrement vrai pour les Allemands) ;
  • (dans le cas des Soviétiques, face aux monstres allemands de la fin du conflit ou des Allemands au début de la guerre) vous n'aurez pas forcément de deuxième chance après un coup manqué : concentrez donc au maximum votre puissance de feu sur une unité avant d'engager un deuxième adversaire ;
  • supervisez toujours vos manœuvres spéciales, par exemple les marches arrières, car l'intelligence artificielle peut vous réserver de drôles de surprises (comme présenter son flanc à l'ennemie, par exemple, ou faire brusquement un tour à 360°) ;
  • lorsque vous déplacez vos blindés, faites-les toujours précéder par des unités d'infanterie afin de dégager les zones propices à des embuscades : mieux vaut sacrifier une unité d'infanterie entière qu'un blindé (une bonne unité valant environ 15 à 30 points quand un char moyen en vaut de 80 à 100).

Bonnes parties !

mardi 17 février 2009

Le rôle du commandement dans Close Combat 3

Après un billet consacré à l'installation et la personnalisation "optimale" de Close Combat 3, je débute aujourd'hui une série d'articles de fond qui dispenseront quelques conseils d'ordre tactiques sur le commandement, les blindés, l'infanterie, etc. Nous passerons aussi en revue le matériel, le déploiement, les tactiques de combat, etc. afin de vous démontrer la subtilité et la profondeur de jeu de CC3.

Jawohl, herr Major !

Chaque unité dans CC3 est commandée par un sous-officier ou un officier, quel que soit son type (infanterie, artillerie, mécanisée ou blindée).

Il existe deux types de commandants dans CC3 : les unités de commandement, qui sont aussi des unités combattantes mais dont le rôle principal est comme son nom l'indique, de commander (sic). Elles peuvent être constituées d'infanterie, de véhicules de reconnaissance, de half-tracks ou bien de chars blindés. En tant que joueur, vous incarnez le leader de la première unité de commandement. C'est vous qui mènerez en personne vos troupes au combat. Chaque unité est commandée par un sous-officier voire un officier après promotion : c'est le deuxième type de commandants du jeu. Meilleur sera le commandant d'une unité (valeur déterminée par son grade, son expérience, ses décorations, etc.), plus grande sera son autonomie et sa résistance morale.

Simulation tactique par excellence, CC3 repose avant tout sur le respect de la chaîne du commandement : vous devrez être partout à la fois ! Mais surtout vous assurer que vous envoyez au feu des unités suffisamment expérimentées pour se passer d'ordres directs ou bien qu'une unité de commandement les seconde.

Les grades disponibles

Votre groupe de combat est dirigé par vous-même, le plus haut gradé de tous vos soldats au début du jeu si vous optez pour la grande campagne qui couvre tout le conflit germano-soviétique (1941-1945). Vous aurez alors côté allemand le grade de Unterofficier (Master Sergent), puis au fur et à mesure de vos réussites tactiques : Unterfeldwebel (1st Sergent), Leutnant (Lieutenant), Oberleutnant (1st Lieutenant), Hauptmann (Captain) et enfin Major (Major). Les grades sont difficilement transposables dans la nomenclature Soviétique, je ne m'y risquerai donc pas ;)

Vous gagnerez du grade en fonction de vos victoires lors des différentes Opérations qui composent une Campagne. A l'inverse, les sous-officiers ou autres commandants qui composent votre groupe seront promus en fonction de leur attitude au combat : bravoure, expérience, nombre de chars détruits, etc.

Dans le cercle tu resteras

Le commandement est représenté par un cercle de couleur (qui va du noir au vert ; le vert étant d'ailleurs la couleur qui signifie que vous êtes au maximum de vos capacités : commandement, munitions, santé, etc.). Toutes les unités à l'intérieur de ce cercle sont sous votre contrôle direct. Meilleurs vous serez au combat (ce qui se traduit par des victoires mineurs, majeures, décisives ou totales), plus vite vous gagnerez du galon. Ce dernier vous permettra avant tout de contrôler en même temps un plus grand nombre d'unités en augmentant le diamètre de votre zone de contrôle. Il en ira de même pour vos subordonnés.

Close Combat

Que se passe-t-il alors quand une unité n'est pas sous votre contrôle ou sous celui d'un de vos (sous) officiers ? Deux cas de figure :

  • l'unité pourra être utilisée comme bon vous semble, mais son moral et son initiative dépendront alors directement de l'officier et des troupes qui la composent.
  • Si vous oubliez d'assigner une tâche à une unité et de le lui rappeler, elle aura alors tendance à prendre des initiatives d'elle-même ! Soyez donc sûr que vos troupes sont toujours sous contrôle ou occupées.

Une petite astuce : une unité immobile qui répond à un ordre affichera toujours l'arc de cercle symbolisant l'orientation de son arme principale. Si jamais cet arc devait disparaître, alors cela voudra dire que l'unité va d'elle-même se fixer un objectif (quitte à révéler sa position, faire feu, sortir d'un ordre "embuscade", etc.).

Sous votre contrôle direct, une unité tiendra fermement sa position et bénéficiera de votre niveau de moral (qui est très élevé et aidera des unités de conscrits à supporter un tir de suppression). Une unité privée de commandement aura tendance à fuir si jamais elle se trouvait dans une situation bien difficile (pertes élevées, feu croisé, blindé immobilisé, etc.), voir même à se rendre si l'ennemi est proche d'elle !

Close Combat  - Unité sans commandement direct sous le feu de l'ennemi

Autre astuce : un commandant placé dans un véhicule ou dans un blindé augmentera son rayon de commandement, mais n'oubliez pas qu'il n'en sera que plus visible et deviendra une cible de choix pour l'adversaire. A l'inverse, faites tout pour éliminer les unités de commandement ennemies que vous aurez repérées, car cela brisera le morale des troupes adverses et provoquera leur fuite !

Enfin, Je vous conseils aussi d'avoir toujours deux unités de commandant : votre personnage assisté d'un autre commandant, si possible équipé du meilleur blindé disponible (ce qui l'aidera à gagner du gallon et donc à améliorer son propre rayon de commandement, doublant ainsi l'autonomie de votre groupe de combat) afin de doter vos deux axes d'attaque ou points de défense d'un solide commandement.

lundi 1 décembre 2008

Installation avancée de Close Combat 3 - The Russian Front

CC3 coverClose Combat 3 - The Russian Front (CC3), est une excellente simulation tactique en temps réel. Elle vous place à la tête de plusieurs sections (environ 8 hommes) de 1941 à 1945, à travers les grandes campagnes qui marquèrent le front de l'Est. Close Combat n'est pas un jeu d'arcade, mais bien une simulation tactique qui peut se révéler difficile à prendre en main.

La version originale de ce jeu sorti en 1998, produit par feu Atomic Games et édité par Microsoft comporte de nombreuses imperfections qui sont faciles à corriger à travers ce petit guide. Il n'est pas intéressant d'acheter Close Combat - Cross of Iron qui n'est qu'une resucée de Close Combat 3 avec différents patchs et modifications vendue 22 euros en téléchargement...

Les étapes suivantes vous permettront de le transformer en une version ultime du jeu de stratégie en temps réel. Le réalisme, le graphisme, les bruitages en seront grandement améliorés pour le seul plaisir du joueur !

Installer Close Combat sur le PC

Il faudra tout d'abord vous procurer une copie de ce jeu :-) Essayez sur eBay ou bien sur PriceMinister, ou tous les sites qui vendent des jeux vidéo d'occasion. Le jeu n'étant pas encore dans le domaine public, impossible de vous en proposer l'ISO en téléchargement...

Suivez la procédure normale (il est conseillé d’installer la version complète du jeux sur le disque dur, mais le CD-ROM sera tout de même nécessaire à chaque partie ; il est toutefois possible de s'en passer via un fichier ISO et le logiciel Daemon Tools). Notez bien le dossier d'installation du jeux.

Appliquer le patch officiel de Microsoft

Téléchargez le seul et unique patch officiel de CC3, puis installez-le afin de passer en version 3.0b.

Installation de Config5

Config51 qui est un petit mais excellent gestionnaire de modules (plugins) pour Close Combat 3 : il permet d'installer et désinstaller très simplement des modules qui transformeront la version de base de Close Combat 3. Config51 a été développé par Zeppo9. Auparavant, il fallait réinstaller tout CC3 pour passer d'un module à un autre... Donc merci Zeppo9 !

Téléchargez l'archive puis décompressez-là où bon vous semble. Le sous-dossier Plugins de Config51 servira à stocker les modules additionnels développés pour CC3.

Installation du module « Real Red » (RR) pour CC3

Nous allons maintenant radicalement changer CC3 en appliquant le plugin Real Red développé par Ron Gretz (avec des graphismes additionnels produits par Dreaded 88). Je reviendrai ultérieurement sur ces changements en même temps que je vous donnerai des conseils et critiques du jeu.

Téléchargez puis décompressez le fichier RRGv0822.pln (il s’agit d'un module *.pln) dans le dossier Plugins de Config51 créé à l'étape précédente. Lancez ensuite le programme Config51.exe, puis faites un clic-droit sur le seul et unique module présent dans la liste située dans la parte inférieure de l'écran.

Sélectionnez - après avoir fait un clic-droit - Install et patientez quelques secondes : voilà, RR est installé pour votre CC3 ! Vous pouvez fermer Config51.

Effets spéciaux « Close Combat 4 » pour CC3

La fumée et les explosions sont beaucoup moins bien rendues dans CC3 que dans sa suite, Close Combat 4. Mais il est possible de les retrouver en remplaçant le fichier Zfx par celui se trouvant dans cette archive à télécharger.

Rendez-vous dans le dossier d’installation de CC3 (cf. étape 1), puis dans le sous-dossier LocalFX. Faites une copie de sauvegarde du fichier VFX.zfx (en faisant un simple copier/coller), puis remplacez le fichier par la version contenue dans le ZIP.

De plus beaux arbres...

Il est aussi possible d’améliorer le rendu des arbres dans le jeu en procédant exactement comme pour l'étape précédente, c’est-à-dire en installant un nouveau module pour CC3. Téléchargez puis copiez le fichier RRTreeMODv1.pln dans le dossier Plugins de Config51, puis lancez le programme Config51.exe. Un clic-droit sur RRTreeModv1 puis la sélection de l’option Install procédera à la mise en place de ce module. Vous pouvez fermer Config51.

...et plus de cuis-cuis (aka une bien meilleure ambiance sonore)

Il y a une chose totalement stupide dans CC3, c'est bien l'ambiance sonore. Censée s'adapter à la situation, lorsqu'aucun combat ne déchire la quiétude du champ de bataille, on peut entendre de gentils gazouillis d'oiseaux ou bien un chien qui aboie au loin... Le module RealSound vous plongera non plus dans une ambiance champêtre mais dans le fracas de la guerre. Le bruit des armes et canons a aussi été amélioré, bien que je ne sois pas totalement satisfait par la totalité des sons... Cependant, RealSound est le module le plus sûr en matière de cohérence entre l'arme et son bruitage mais pas forcément le plus réussi (notamment pour les armes légères et automatiques).

Téléchargez le fichier sound.sfx zippé en cliquant ici puis copiez-le dans le sous-dossier LocalFX de CC3. Pensez à faire une copie de sauvegarde du fichier original.

Paramètrage du jeu

Pour finir, je vous recommande quelques petits réglages des paramètres du jeu (en cliquant sur le bouton Options dans le menu inférieur). Voici les captures d'écrans de ces réglages :

Ecran des Options 1

La barre sous vos unités indiquera son niveau de munitions encore disponibles, tandis que les unités hors commandement direct seront identifiables par l'absence du halos de couleur. A noter que sur grand écran (1280x1024) je coche la case Display Soldier Monitor.

Ecran des Options 2

Et en prime, le manuel original au format PDF ! Amusez-vous bien ;-)