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mercredi 15 mai 2013

Universal Music voyage dans le passé avec le Blu-ray Pure Audio

Universal Blu-ray Pure Audio - courtesy CNET.fr

Écouter Zazie en 24 bits/96 kHz devait manquer aux audiophiles purs et durs pour qu'Universal Music se dise qu'il était temps de lancer une gamme de Blu-ray audio savamment baptisée Pure Audio.

La lecture de cet article sur CNET France m'a fait bondir : je me demande vraiment si les maisons de disque comprendront un jour leurs clients et à défaut, leur époque ?

Le CD est mort ? Vive le CD !

Les ventes de CD déclinent inexorablement et ne doivent leur salut qu'à une population vieillissante habituée à ce format et pas encore au dématérialisé et à la grande braderie orchestrée sur Amazon pour ne citer que cet e-marchand. Le DVD-Audio et avant lui le SACD sont des initiatives qui ont vécu et n'ont jamais percé auprès du grand public. La musique s'informatise à vitesse grand V et les CDthèques sont numérisées pour que la musique soit ensuite distribuée qui ne manière nomade, qui en ligne ou sur des chaînes HiFi capables de la diffuser. Les jeunes consommateurs de musique se contentent (à tort ou à raison, peu importe) des formats à pertes MP3 ou AAC mais pourtant...

Sortons le Blu-ray Pure Audio ! Et avec quoi ? Un fond de catalogue déjà largement rentabilisé ! Et que va-t-on ajouter sur ces disques pour convaincre une clientèle jeune ? Rien, absolument rien : pas de bonus, de vidéos, d'images. Quelle idée de génie !

Le retour des DRM

Ah si ! Une protection anti-copie totalement imparable : c'est le retour des fameux DRM qui prennent à contre-pied la « taxe » pour la copie privée. J'aimerais qu'on tatoue sur le front des dirigeants d'Universal Music le mot anti-copie à chaque fois qu'un dispositif prévu comme tel est craqué.

Et quel est l'argument de choc de notre équipe marketing préférée ? Que tout le monde a un lecteur Blu-ray à la maison ma brave dame ! Mais bien sûr !

Après avoir dépensé 20 euros pour Legend (c'est vrai quoi, ce support coûte cher, sans compter le fait de ressortir les masters de Jamaïque), Jean-Kevin revient de son hypermar... heu disquaire... heu Fnac, non Amazon avec son disque de Bob Marley en qualité « studio master » (qu'il pouvait déjà se procurer un peu moins cher sur Qobuz, mais passons).

Il glisse donc le disque dans sa super PlayStation 3 branchée à un kit 5.1 acheté 150 euros sur Cdiscount et profite enfin de la qualité sonore ultime. Quel pied, j'envie vraiment notre Jean-Kevin.

Un catalogue de 36 albums

Mais à moins que Jean-Kevin ait lâché 10.000 euros dans un ensemble audio haut de gamme, il n'aura sans doute pas la moindre chance d'entendre - lui qui a été gavé de musique et saturé ses oreilles de son compressé par son iPod qui aura détruit à lui seul l'industrie du disque - la différence entre un bête fichier MP3 320 Kbps et son super Blu-ray Pure etc.

Pour la première fois, on va entendre ce que l'artiste a entendu, quand il a créé son œuvre en studio. (Pascal Nègre)

Évidemment, quand on peut s'acheter ce genre de matériel, on a tout de suite envie de se jeter sur le « catalogue » (36 titres) proposé par Universal Music.

Catalogue Universal Blu-ray Pure Audio - courtesy CNET.fr

Et pour la maison de disque soupçonneuse, pour ne pas dire paranoïaque, un client qui peut mettre plusieurs milliers d'euros dans du matériel audio aura bien sûr l'irrépressible tentation de pirater sa musique et ainsi économiser les 20 € du disque. Ce qui en soit justifie pleinement la protection anti-copie inviolable (sic).

Malgré toutes ces « qualités », je suis certain que cette initiative qui n'en est pas une sera citée en exemple par le Dg des nouveaux business d’Universal Music Group, Pascal Nègre (monsieur Internet ça marchera jamais)...

Mise à jour : Je suis mauvaise langue : il y aura bien un cadeau « Bonux » concédé par la major afin de palier le verrou numérique. Il sera possible de télécharger gratuitement (sic) l'album acheté en Blu-ray Pure Audio. Bien que le format ne soit précisé dans l'annonce officielle, il est probable qu'il s'agisse de MP3 ou au mieux de lossless plutôt que du 24 bits/96 kHz (Clubic indique qu'il sera double : MP3 et en FLAC 16 bits/44,1 kHz).

mardi 14 mai 2013

Transformez PriceMinister en Rakuten France

N'attendez plus, avec ce petit script Greasemonkey, transformez dès à présent notre PriceMinister national en Rakuten !

Ce n'est un secret pour personne : près de trois ans après son rachat pour un montant de 200 millions d'euros, PriceMinister est condamné à disparaitre au profit de la marque de son nouveau propriétaire, le groupe Rakuten. Vous en avez d'ailleurs déjà un aperçu sur rakuten.fr.

De PriceMinister à Rakuten France

Son P-Dg, Pierre Kosciusko-Morizet-Rakuten n'a certes pas encore annoncé de date dans une récente interview donnée au Journal du Net tant le passage de témoin est délicat en France où la marque PriceMinister y est présente depuis plus de 12 ans, mais le processus est inexorable.

Il est d'ailleurs intéressant de constater que cette mutation se fait à tous petits pas, comme en attestent les différents logos (A' et B) disponibles sur le site, où Rakuten s'y fait une place de plus en plus grande :

Version A :

logo_A.gif

Version B :

logo_B.gif


Les étranges Rakuten SuperPoints ont aussi fait leur apparition, sans doute dans le plus grand étonnement pour les habitués de la place de marché C2C.

Mise en place du script Greasemonkey

Mais voyons comment nous pouvons sauter plusieurs étapes et gagner quelques mois grâce à ce petit hack !

Il vous fraudra tout d'abord installer le module complémentaire Greasemonkey sur votre navigateur Firefox (préféré, bien entendu).

Ensuite, vous aurez à héberger le « nouveau » logo de PriceMinister :

logo_C.gif

Et à copier/coller dans Greasemonkey ce petit script en changeant l'URL de la nouvelle image par celle de votre choix (vous pourrez vous aider de ce tutoriel si cet outil ne vous était pas encore familier) :

var images = document.getElementsByTagName ("img");
var x=0;
while(x<images.length)
{
if(images[x].src == "http://pmcdn.priceminister.com/res/pic/0/www/www/29499/logo_B.gif")
{
images[x].src = "http://votre_url/logo_C.gif";
}
x=x+1;
}

Vous obtiendrez alors ce résultat à l'écran :

Rakuten_France.png

Bienvenue sur Rakuten France ! ;-)

jeudi 9 mai 2013

Se former au HTML5

Le couple du milieu des années 2000, le XHTML et le CSS2 a laissé la place à un nouveau tandem : HTML5 et CSS3. Si ce dernier étend les fonctionnalités des feuilles de styles, HTML5 introduit une petite révolution en matière de conception de sites et d'applications Web.

Logo officiel du HTML5Contrairement à XHTML qui a rendu obsolète de nombreuses balises et pouvait être perçu comme une simplification et une normalisation du code HTML, HTML5 introduit de nouveaux éléments : header, nav, footer, canvas, figure, etc. Qui sont eux-mêmes dotés de nombreux attributs.

La nouvelle norme HTML5 n'étant encore qu'en phase de développement auprès du consortium W3C, l'implémentation de la syntaxe n'est que partielle, même si souvent très poussée, auprès des principaux navigateurs du marché. Pour tester votre browser, faites-lui passer ce petit test.

Mais HTML5 n'est pas simplement une évolution de la syntaxe hypertexte que l'on connaît, mais plutôt un agrégat de nouvelles technologies et fonctionnalités qui associent le Web, les jeux, le multimédia, les applications au sein d'un environnement cross-platform très prometteur. On y retrouve ainsi les éléments aujourd'hui indispensables de ce qu'on appelle vulgairement le « Web 2.0 » : DOM, Javascript et les API.

Afin de se plonger dans les méandres de HTML5, il existe de nombreuses ressources : gratuites sur le Web, de très bons ouvrages, des formations en ligne, etc. Elles sont d'autant plus accessibles si vous disposez déjà d'un bon niveau en HTML4 ou XHTML.

Les spécifications officielles

Tout d'abord, rien ne vaut une bonne lecture des spécifications en cours. Bien qu'elles soient rédigées dans un style peu digeste et faisant de nombreuses digressions, elles sont néanmoins complètes et parfois accompagnés d'exemples.

La lecture de livres spécialisés

Les spécifications officielles, toutes complètes soient-elles, ne peuvent se substituer à un discours progressif et pédagogique, ce qu'offrent les ouvrages spécialisés. J'en ai retenu deux, complémentaires : HTML 5, une référence pour le développement Web et CSS avancées de Rodolphe Rimelé et Raphaël Goetter, tous deux présents dans la Collection Blanche des éditions Eyrolles et régulièrement actualisés. Si nécessaire, on pourra prolonger la lecture en se plongeant dans l'ouvrage plus spécialisé Développer des jeux en HTML5 et JavaScript.

Une formation professionnelle

Il existe aussi de nombreuses formations en ligne adaptées à ce langage, notamment celles de Technologia. Certaines sont aussi poussées par des sociétés comme Microsoft dont le support des standards du Web n'est pourtant pas la panacée.

Tutoriels en ligne

Il ne manque pas d'introductions et de tutoriels en ligne. J'en retiendrai deux : Apprenez à créer votre site web avec HTML5 et CSS3 de l'excellent Site du Zéro (qui édite aussi des livres sur ce sujet) et HTML5 Rocks qui est une mine d'informations plutôt qu'un guide pédagogique.

En matière d'introduction pure et dure, orientez-vous vers le site W3Schools disponible en anglais seulement (une controverse existe à son sujet).

Enfin, rien ne vaut un vrai projet qui vous servira de support à votre apprentissage et expérimentations : trouvez-vous un sujet et explorez-le avec HTML5 !

Billet sponsorisé par Technologia.

mercredi 24 avril 2013

Quand Facebook vous prend pour un panneau publicitaire

Ces dernières années, le réseau des réseaux n'a eu de cesse d'expérimenter de nouvelles formes de publicité afin de monétiser l'énorme activité de ses membres. Au point parfois de transformer critique en publicité intrusive.

En laissant un commentaire amusé et critique sur un des messages sponsorisés de l'opérateur low cost Sosh, je n'imaginais pas qu'il se transformerait en publicité éhonté pour les services de la marque d'Orange auprès de mes amis.

Capture d'écran de la publicité Sosh sur Facebook

La publicité (payante) a été ainsi reprise sur le mur de plusieurs de mes amis, de manière très répétitive (plusieurs insertions) en indiquant simplement que je l'avais commentée, le mien faisant parti des quelques 525 commentaires laissés.

Mon simple message sarcastique s'est donc vu transformé en ce que les anglo-saxons appellent de « l'endorsement » pour un produit dont je ne suis ni client, que je n'ai pas « aimé » selon les critères de Facebook, dont je me moquais du message et qui vient ensuite spammer le mur de mes contacts.

Moralité : commenter de la publicité vous transforme vous-même en véhicule publicitaire et mieux vaut éviter toute interaction avec elle sur Facebook.

mardi 23 avril 2013

Envoi massif de courrier indésirable par Efficiency Network et Cap Décision

Où l'on parle encore de sociétés de routage peu regardantes et de bases de données d'adresses e-mail dites « en opt-in partenaires » qui ne le sont pas. Les protagonistes de ce billet ne seront pas étrangers aux lecteurs de ce blog, puisqu'ils sont déjà cités (une pure coïncidence) dans un précédent billet.

« Les bons plan d'Espace Privilèges »

Du 9 au 18 avril, ce sont pas moins de 45 e-mails (et quelques autres que je ne retiendrai pas ici) qui me sont poussés dans une de mes boîtes Voila.fr par la société Efficiency Network (connue aussi sous le nom d'Effi-Net) en qualité de routeur.

Les annonceurs sont nombreux et les publicités proviennent certainement de quelques plateformes d'affiliation, l'une d'entre elles étant TradeDoubler : NAF-NAF, ParuVendu.fr, Cofinoga, Yves Rocher, Sexy Avenue, FDJ, Kingoloto, etc. Rien que du classique en matière de « spam à la française ».

Liste des spams poussés par Efficiency Network

Il est d'ailleurs cocasse de compter dans cette liste Dayak, le nouveau projet des gérants de (feu) WellPack. ;-)

Je demande donc au routeur des explications envoyées par e-mail à trois personnes de la société Effi-Net le 16 avril, non sans leur rappeler dans mon message leur propre charte de qualité :

Charte éditeurs Effi-Net.png

« Allo la CNIL ? »

Dans l'intervalle et après étude des spams, je trouve le nom du commanditaire, parfois présent dans dans l'objet (Espace Privé) ou le pied de page des e-mails (sous forme d'une image révélant un numéro CNIL et un nom : Espace Privilèges) :

Déclaration CNIL Espace Privilèges

J'appelle donc la CNIL le 17 avril, qui me dit que pour obtenir l'identité de la personne physique ou morale qui se cache derrière ce numéro, je dois leur adresser un courrier ou une télécopie en faisant valoir l'article 31 de la loi Informatique et libertés. Ce que je fais dans la foulée. A la date de publication de ce billet, je n'ai pas encore eu de réponse de la CNIL.

Pourquoi suis-je aussi sûr que cette adresse est sans opt-in partenaire ?

Une adresse sans opt-in

Je n'ai en effet jamais donné mon accord pour recevoir de la publicité à cette adresse comme l'exige la Loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique, qui établit le régime de consentement préalable.

Et pour cause : mon compte Voilà a été effacé avant 2005 (faute d'avoir relevé mon courrier régulièrement, adieu archives...) et n'a donc pu recevoir les demandes de mise en conformité avec loi que les propriétaires ou éditeurs de bases de données se devaient d'adresser aux internautes.

Aucun e-mail de prospection ne peut donc m'être envoyé sans contrevenir à la loi qui expose les contrevenants à des peines prévues aux articles 226-18-1 (jusqu'à 300 000 euros d'amende et 5 années d'emprisonnement) et 226-24 (peine d'amende multipliée par 5 pour les personnes morales) du code pénal.

L'adresse a été réactivée à ma demande courant 2011, après sa libération de la quarantaine par Orange (où elle était restée toutes ces années, à mon grand désespoir).

Pas de réponse non plus de l'annonceur

Spam France Loisirs (Effi-Net - Cap Décision)

Je contacte aussi France Loisirs un peu au hasard parmi la liste des nombreuses marques ou enseignes annonceurs concernées par les spams poussés par Effi-Net. Et bien que mon message ait été reçu et lu, aucune réponse ne m'a été adressée à ce jour.

Sans réponse d'Efficiency Network, je décide d'écrire à une quatrième adresse e-mail elle-aussi renseignée sur leur site français. J'ai plus de chance cette fois, puisqu'on me répond rapidement.

J'obtiens deux éléments de réponse :

  • La mise en liste noire (sic) de mon adresse e-mail Voila.fr, ce que je n'avais pas demandé (et non pas la mise en liste noire du client fautif, allez comprendre). Faut-il en déduire qu'Effi-Net ne peut pas garantir que les e-mails qu'il pousse sont légitimes ?
  • Le nom de leur client : il s'agit de Cap Décision.

Effi-Net restera muet sur le fait qu'ils m'ont poussé en 10 jours, 45 e-mails pour le compte de cette société sur une seule et unique adresse personnelle sans opt-in partenaire, contrevenant à la fameuse charte affichée sur leur site. Aucune explication ni excuses ne me seront adressées.

Cap Décision, éditeur de la liste Espace Privilèges

Une recherche sur Google me donne l'identité du représentant légal de la société Capdécision, qui serait dirigée par M. Alexandre METZLER selon Societe.com. Domiciliée au 1 bis Boulevard Cotte à Enghien-les-Bains, elle est donc bien soumise au droit français.

Je décide donc d'écrire à l'adresse indiquée dans les données publiques du domaine CapDecision.fr, via un whois (admin@capdecision.fr), car aucun e-mail (ni même de mentions légales, pourtant obligatoires) n'est indiqué sur le site.

E-mail qui reste à ce jour sans réponse (il partira en fin de compte à une autre adresse, mon plug-in Virtual Identity pour Thunderbird ayant identifié que cette personne avait pour adresse commercial@capdecision.fr - cet expéditeur ne m'était donc pas totalement inconnu : un récidiviste en quelque sorte).

Infogreffe me donne aussi quelques précisions, notamment sur le fait qu'aucun chiffre n'a été publié depuis 2010 ni aucun acte enregistré depuis 2007-2008. Cependant, il est possible d'obtenir les éléments financiers suivants :

Chiffres clés Cap Décision - Infogreffe

Cap Décision explique sur son site avoir en sa position une base en opt-in partenaires de 1 600 000 adresses e-mail, ce qui est considérable pour un acteur de cette taille, d'autant plus que cette base serait qualifiée. Enfin, le CPM débuterait à 190 €. Le site de la société est hébergé par OVH et elle n'est pas totalement inconnue pour les clients de l'hébergeur français, si l'on se réfère aux plaintes déposées sur leur forum. D'autres internautes ont d'ailleurs déjà dénnoncé les méthodes de Cap Décision.

Cependant, Cap Décision est-il derrière le programme Espace Privilèges ? Ce dernier n'est-il pas client à son tour de Cap Décision qui lui a eu recours aux services d'Efficiency Network ? Ou bien Cap Décision pousse-t-il lui-même de la publicité via des programmes d'affiliation sur la base qu'il est censé louer aux annonceurs ?

Personne pour répondre aux e-mails ou au téléphone

Difficile à dire sans réponse de la part de l'intéressé.

Après en avoir attendu une par e-mail, je me décide le 19 avril à appeler directement la société au 01 39 34 95 05 où plus personne ne semble présent un vendredi après-midi, toutes les lignes ayant été renvoyées sur la pauvre standardise qui ne peut me renseigner (ce qu'avait déjà constaté l'auteur du blog sedlex.fr).

Je lui demande non sans malice comment ferait un client s'il venait à appeler la société ? On me dit qu'il lui faudra laisser un message. :-)

J'obtiens cependant une nouvelle adresse e-mail qui serait consultée par M. METZLER, le seul habilité à gérer ces questions selon mon interlocutrice.

Un second e-mail est donc envoyé le 20 avril à cette personne ainsi qu'à d'autres adresses trouvées sur les différentes fiches renseignées par l'entreprise, toujours dans l'espoir de faire valoir mes droits : obtenir la source ou la méthode de captation et l'ensemble de mes données personnelles ici collectées à des fins commerciales, comme la loi m'en donne le droit (et théoriquement les y oblige).

Je n'oublie pas de mettre Effi-Net en copie afin qu'ils puissent en informer leur client, si celui-ci ne recevait toujours pas mes e-mails. Un message sera même poussé sur le compte Facebook personnel du gérant de Cap Décision, mais là encore sans plus de résultat.

Au final, personne ne semble responsable de rien : l'annonceur France Loisirs n'a pas envoyé cet e-mailing dont il profite pourtant via un programme d'affiliation auquel il a lui-même souscrit, Efficiency Network n'a fait « que » le router sur la bonne foi de son client Cap Décision qui, lui, ne souhaite pas s'expliquer ni par téléphone, ni par e-mail. Il ne me reste plus qu'une solution : la plainte auprès de la CNIL, qui équivaut souvent à envoyer un message à /dev/null et espérer une réponse...

Voici la liste de tous les annonceurs concernés par ces spams (je tiens à leur disposition la source des messages en question) :

  • AFPA (formation en alternance)
  • After Plastie nutrition
  • Aujourdhui.com
  • AutoMotoCompare.fr
  • Belambra
  • BMW Event
  • Café Coton
  • Camping Numéro 1
  • Cetelem
  • Cofinoga
  • Comptoir du bagage
  • Cyrillus
  • Dayak Assurances
  • Devis Régions Alarme
  • Française des Jeux
  • FinaPrêts
  • France Loisirs
  • François Saget
  • Kingoloto
  • Lemeilleurexpert.com
  • LeMondeDuBagage.com
  • Lucky Surf Camping car
  • Mutuelle Bleue
  • Mutuelle.fr
  • NAF NAF
  • Op-encre (op-encre.fr)
  • ParuVendu.fr
  • Private Sport Shop
  • PSA Banque
  • Royal Slim
  • SexyAvenue
  • Slimturbovital.org
  • So-Mutuelle
  • Textiles de Granges sur Vologne
  • Toutes-les-mutuelles.org
  • Toys'R'Us
  • Ventealapropriete.com
  • VeryChic
  • Westwing
  • Willemse (willemsefrance.fr)
  • Yves Rocher

Mise à jour au 24/04 : J'ai obtenu une réponse de France Loisirs, ce qui est positif, m'indiquant que des « recherches sont nécessaires pour répondre à [ma] demande » et que l'on me recontactera « dans les meilleurs délais ».

Mise à jour au 26/04 : La CNIL m'a adressé l'identité derrière le numéro renseigné dans les e-mailings. Contrairement à ce à quoi je m'attendais, il s'agit d'un numéro déposé par Efficiency Network et non pas du réel propriétaire ou locataire de la base de données (à savoir Cap Décision). De plus, France Loisirs continue à enquêter sur l'origine du spam et m'a demandé la source de l'e-mail qui les concerne.

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