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jeudi 23 mai 2013

Il faut vraiment être tordu pour pirater

Je prends le cas de la musique, qui est clairement très largement en avance sur sa révolution digitale par rapport aux autres industries culturelles. Si vous voulez écouter un morceau de musique gratuitement, hé bien vous allez sur Deezer, Spotify, YouTube et vous l'avez. Et c'est gratuit ! Donc aller pirater, aujourd'hui, il faut vraiment être tordu, entre guillemets.

Pascal Nègre, cité sur Numerama.fr

mardi 21 mai 2013

Le jour où Yahoo a Tumblrisé Flickr

Exciting changes to your Flickr account

Alors que l'encre n'est pas encore tout à fait sèche sur les documents concluant le rachat de Tumblr pour 1,1 milliard de dollars, Yahoo! a procédé à une mise à jour majeure de son service de partage de photo Flickr.

Cette nuit, Yahoo! qui avait racheté la start-up en 2005, a poussé auprès de ses utilisateurs un e-mail leur annonçant de grands changements sur Flickr. Le 20 mai 2013 (heure américaine) marquera donc un tournant dans la politique tarifaire et fonctionnelle de l'ancienne star du « Web 2.0 ».

Des bouleversements tarifaires...

Jusqu'à présent, Flickr évoluait selon un modèle freemium : une utilisation occasionnelle gratuite avec quelques fonctionnalités activées et beaucoup de limites (bande passante, taille des photos, stockage, etc.) et une offre à $24,95 par an réservée aux professionnels, essentiellement caractérisée par de l'illimité.

There’s no such thing as Flickr Pro today because [with so many people taking photographs] there’s really no such thing as professional photographers anymore. (Marissa Mayer)

Yahoo CEO Marissa Mayer speaks about the company's Flickr redesign at a press conference in Times Square - courtesy www.news.com.au

Très décrié de l'extérieur, le service Flickr « accusait le coup » de la concurrence (gratuite) d'autres services de partage de photos sur le mode social.

Marissa Mayer a donc tranché entre une orientation grand public gratuite et une professionnelle, quitte à se couper de sa base payante (et active) fidèle au service en ne conservant pas la seconde.

« 1 To de stockage gratuit pour tous »

Tout d'abord, tous les comptes gratuits Flickr bénéficient d'1 To de stockage dès maintenant (mais qui a besoin de cet espace disque pour ses photos personnelles ?) contre 200 Mo auparavant puis 1 Go récemment. Toutes les photos (ou vidéos) téléchargées le sont dans leur résolution d'origine (en upload comme en download), alors qu'une taille maximale était fixée pour les comptes gratuits.

La taille maximale d'upload d'une photo est maintenant de 200 Mo (contre 50 Mo pour un compte Pro). Il n'y a plus non plus de limite d'upload mensuelle fixée jusqu'ici à 300 Mo.

Flickr-Pro-Benefits.png

Il est pour l'instant difficile de savoir quels bénéfices jusque-là réservés aux comptes professionnels seront aussi disponibles gratuitement ou disparaîtront avec les nouvelles formules, mais à priori beaucoup si ce n'est tous (à part le stockage illimité bien entendu) seront offerts.

Des options payantes inutiles ?

Flickr propose tout de même deux options payantes dont on a du mal à voir l'utilité :

  • Ad Free qui comme son nom l'indique, n'apporte qu'une seule fonctionnalité : la suppression de publicités (ce que fait très bien et gratuitement un Adblock Plus), le tout pour $49,99 par an. Autant dire que personne ne souscrira à cette « formule ».
  • Doublr : pour une somme exorbitante compte tenu des offres de stockage dans le cloud, Flickr met à votre disposition un total de 2 To de stockage pour $499,99 par an. Là encore, le passage du free au payant est difficilement concevable. Je rappelle au lecteur que l'ancienne gamme Pro offrait un stockage illimité des photos et vidéos pour $24,95 par an.

Les nouvelles offres payantes de Flickr - courtesy mac4ever.com

Conserver les statistiques de visites de son compte sera-t-il suffisant pour justifier le doublement des frais d'inscription sans réelle contrepartie, surtout si on la compare à l'ancienne grille tarifaire ?

Justement, que deviennent les actuels abonnés professionnels ?

Flickr Pro : une espèce en voie de disparition

L'ancienne offre Professionnelle de Flickr Et bien s'ils ont la chance de bénéficier du renouvellement automatique de leur abonnement, ils pourront rester professionnels et profiter des anciennes caractéristiques de l'offre en manifestant leur préférence avant le 20 août 2013 (date à laquelle votre compte Pro sera automatiquement basculé vers un compte gratuit).

Personne ne sait combien sera facturé le renouvellement annuel de l'ancienne offre Pro : $24,95 ou plus ? Ni ce qu'il adviendra des photos qui, lors du passage à une offre gratuite, déborderont du cadre des 1 To gratuits (sachant qu'il faudra alors dépenser $499,99 pour ne pas les perdre...).

La notion de « pro » disparait du site, alors qu'elle permettait d'identifier visuellement un abonné d'un compte gratuit.

...mais aussi graphiques et fonctionnels

Le second bouleversement opéré ce 20 mai, au-delà des dispositions tarifaires, concerne le layout, ou design de Flickr.

Le dernier rollout fonctionnel de Flickr avait introduit un changement majeur dans la présentation des visuels qui, heureusement pour les habitués, pouvait être modifiée grâce à un opt-out via les préférences utilisateur.

Ces changements avaient d'ailleurs quelque peu enterré les Collections (classeurs en français), c'est-à-dire les éléments pouvant contenir plusieurs Sets (les albums) et permettant d'organiser ses photos de manière thématique.

We want to make Flickr awesome again. (Marissa Mayer)

Cette fois-ci, Yahoo! enfonce le clou et généralise la présentation des photos sous la forme de flux d'images de grandes dimensions en quinconce dans une colonne qui occupe maintenant 80% de la largeur du navigateur.

Capture d'écran du nouveau Flickr - courtesy blog.flickr.com

Les photos elles-mêmes prennent tout l'espace disponible et des meta-données essentielles comme les EXIF, la géolocalisation, le descriptif, sont reléguées au second plan quand elles ne sont pas tout simplement inaccessibles. La partie dévolue aux commentaires a elle aussi fondu.

Les photos occupant le plus d'espace possible, les fonctions d'ajout aux favoris, la barre d'options ou de téléchargement ont été déplacées sur celles-ci. La page d'accueil fait la part belle aux visuels et intègre les commentaires laissés sur les clichés en surimpression.

L'accès aux collections (classeurs) n'est plus possible est toujours autant difficile (à moins de passer par les anciennes URL) et parcourir un set (album) est devenu particulièrement pénible tant les pages sont surchargées de grosses vignettes (thumbnails).

Les fonctions de folksonomie sont un peu plus poussées vers la sortie, bien qu'il soit encore possible de tagger les photos.

Le choix des pages à scrolling infini et des larges photos - à la mode depuis que Pinterest en a quelque peu démocratisé l'usage - rend la navigation parfois difficile, souvent lente et provoquera invariablement des ralentissements au sein de votre navigateur surchargé de données.

L'influence de Google+ (ou Google Image) et de Facebook se fait ici clairement sentir. Force est de constater que Yahoo! n'innove toujours pas malgré l'arrivée de Marissa Mayer et ne fait qu'essayer de rattraper maladroitement son retard.

En d'autres mots, on aura cédé à la mode au détriment de la clarté et l'ergonomie exemplaires de l'ancienne version.

Ce changement graphique s'accompagne du lancement d'une nouvelle application Android en plus de la récente app iOS. Le nouveau crédo de Flickr introduit d'ailleurs les notions de mobilité et de partage qui étaient jusque-là peu ou pas exploitées par le service :

Biggr. Spectaculr. Wherevr.

Par contre, rien n'a été fait pour améliorer certains aspects qui laissaient à désirer, comme un outil d'upload Desktop (abandonné), l'Organizer qui mériterait d'être dépoussiéré et optimisé du point de vue Javascript, ou encore les bugs de la géolocalisation (la Russie n'existant pas sur Flickr).

Certes, la majorité des utilisateurs occasionnels s'habituera sans doute très facilement à ces changements esthétiques et se félicitera des 1 To d'espace disque, mais les abonnés qui percevaient Flickr avant tout comme un outil de stockage, d'échange et de classement de leurs photos seront poussés vers la sortie, tout du moins sur le plan financier.

Et nombreux sont ceux qui s'en plaignent déjà...

Adieu Flickr, bonjour Tumblr ?

Yahoo! fait donc le choix de rajeunir son service en se coupant de sa base active, professionnelle et surtout payante afin d'attirer plus d'utilisateurs (jeunes) en supprimant les limitations des comptes gratuits, sans doute dans l'espoir de redevenir le lieu de partage numéro 1 de photos et vidéos sur le Web et ainsi de maximiser les revenus publicitaires...

Ou bien est-ce la première étape d'une éventuelle fusion à terme avec avec Tubmlr ? Car comme le dit encore Marissa à qui je laisse le mot de la fin :

[That there are] obvious synergies between Flickr and Tumblr.

(Citations extraites de l'article de GigaOM)

Mise à jour : Flickr a procédé à la mis à jour sa FAQ afin de répondre aux nombreuses interrogations des utilisateurs Pro. Voici donc le lien vers cette dernière.

D'après le très bon article de PC INpact, le renouvellement de l'ancien abonnement professionnel à $24,95 ne serait valable qu'une fois (donc pour une année supplémentaire avant sa disparition complète).

mercredi 15 mai 2013

Universal Music voyage dans le passé avec le Blu-ray Pure Audio

Universal Blu-ray Pure Audio - courtesy CNET.fr

Écouter Zazie en 24 bits/96 kHz devait manquer aux audiophiles purs et durs pour qu'Universal Music se dise qu'il était temps de lancer une gamme de Blu-ray audio savamment baptisée Pure Audio.

La lecture de cet article sur CNET France m'a fait bondir : je me demande vraiment si les maisons de disque comprendront un jour leurs clients et à défaut, leur époque ?

Le CD est mort ? Vive le CD !

Les ventes de CD déclinent inexorablement et ne doivent leur salut qu'à une population vieillissante habituée à ce format et pas encore au dématérialisé et à la grande braderie orchestrée sur Amazon pour ne citer que cet e-marchand. Le DVD-Audio et avant lui le SACD sont des initiatives qui ont vécu et n'ont jamais percé auprès du grand public. La musique s'informatise à vitesse grand V et les CDthèques sont numérisées pour que la musique soit ensuite distribuée qui ne manière nomade, qui en ligne ou sur des chaînes HiFi capables de la diffuser. Les jeunes consommateurs de musique se contentent (à tort ou à raison, peu importe) des formats à pertes MP3 ou AAC mais pourtant...

Sortons le Blu-ray Pure Audio ! Et avec quoi ? Un fond de catalogue déjà largement rentabilisé ! Et que va-t-on ajouter sur ces disques pour convaincre une clientèle jeune ? Rien, absolument rien : pas de bonus, de vidéos, d'images. Quelle idée de génie !

Le retour des DRM

Ah si ! Une protection anti-copie totalement imparable : c'est le retour des fameux DRM qui prennent à contre-pied la « taxe » pour la copie privée. J'aimerais qu'on tatoue sur le front des dirigeants d'Universal Music le mot anti-copie à chaque fois qu'un dispositif prévu comme tel est craqué.

Et quel est l'argument de choc de notre équipe marketing préférée ? Que tout le monde a un lecteur Blu-ray à la maison ma brave dame ! Mais bien sûr !

Après avoir dépensé 20 euros pour Legend (c'est vrai quoi, ce support coûte cher, sans compter le fait de ressortir les masters de Jamaïque), Jean-Kevin revient de son hypermar... heu disquaire... heu Fnac, non Amazon avec son disque de Bob Marley en qualité « studio master » (qu'il pouvait déjà se procurer un peu moins cher sur Qobuz, mais passons).

Il glisse donc le disque dans sa super PlayStation 3 branchée à un kit 5.1 acheté 150 euros sur Cdiscount et profite enfin de la qualité sonore ultime. Quel pied, j'envie vraiment notre Jean-Kevin.

Un catalogue de 36 albums

Mais à moins que Jean-Kevin ait lâché 10.000 euros dans un ensemble audio haut de gamme, il n'aura sans doute pas la moindre chance d'entendre - lui qui a été gavé de musique et saturé ses oreilles de son compressé par son iPod qui aura détruit à lui seul l'industrie du disque - la différence entre un bête fichier MP3 320 Kbps et son super Blu-ray Pure etc.

Pour la première fois, on va entendre ce que l'artiste a entendu, quand il a créé son œuvre en studio. (Pascal Nègre)

Évidemment, quand on peut s'acheter ce genre de matériel, on a tout de suite envie de se jeter sur le « catalogue » (36 titres) proposé par Universal Music.

Catalogue Universal Blu-ray Pure Audio - courtesy CNET.fr

Et pour la maison de disque soupçonneuse, pour ne pas dire paranoïaque, un client qui peut mettre plusieurs milliers d'euros dans du matériel audio aura bien sûr l'irrépressible tentation de pirater sa musique et ainsi économiser les 20 € du disque. Ce qui en soit justifie pleinement la protection anti-copie inviolable (sic).

Malgré toutes ces « qualités », je suis certain que cette initiative qui n'en est pas une sera citée en exemple par le Dg des nouveaux business d’Universal Music Group, Pascal Nègre (monsieur Internet ça marchera jamais)...

Mise à jour : Je suis mauvaise langue : il y aura bien un cadeau « Bonux » concédé par la major afin de palier le verrou numérique. Il sera possible de télécharger gratuitement (sic) l'album acheté en Blu-ray Pure Audio. Bien que le format ne soit précisé dans l'annonce officielle, il est probable qu'il s'agisse de MP3 ou au mieux de lossless plutôt que du 24 bits/96 kHz (Clubic indique qu'il sera double : MP3 et en FLAC 16 bits/44,1 kHz).

mardi 14 mai 2013

Transformez PriceMinister en Rakuten France

N'attendez plus, avec ce petit script Greasemonkey, transformez dès à présent notre PriceMinister national en Rakuten !

Ce n'est un secret pour personne : près de trois ans après son rachat pour un montant de 200 millions d'euros, PriceMinister est condamné à disparaitre au profit de la marque de son nouveau propriétaire, le groupe Rakuten. Vous en avez d'ailleurs déjà un aperçu sur rakuten.fr.

De PriceMinister à Rakuten France

Son P-Dg, Pierre Kosciusko-Morizet-Rakuten n'a certes pas encore annoncé de date dans une récente interview donnée au Journal du Net tant le passage de témoin est délicat en France où la marque PriceMinister y est présente depuis plus de 12 ans, mais le processus est inexorable.

Il est d'ailleurs intéressant de constater que cette mutation se fait à tous petits pas, comme en attestent les différents logos (A' et B) disponibles sur le site, où Rakuten s'y fait une place de plus en plus grande :

Version A :

logo_A.gif

Version B :

logo_B.gif


Les étranges Rakuten SuperPoints ont aussi fait leur apparition, sans doute dans le plus grand étonnement pour les habitués de la place de marché C2C.

Mise en place du script Greasemonkey

Mais voyons comment nous pouvons sauter plusieurs étapes et gagner quelques mois grâce à ce petit hack !

Il vous fraudra tout d'abord installer le module complémentaire Greasemonkey sur votre navigateur Firefox (préféré, bien entendu).

Ensuite, vous aurez à héberger le « nouveau » logo de PriceMinister :

logo_C.gif

Et à copier/coller dans Greasemonkey ce petit script en changeant l'URL de la nouvelle image par celle de votre choix (vous pourrez vous aider de ce tutoriel si cet outil ne vous était pas encore familier) :

var images = document.getElementsByTagName ("img");
var x=0;
while(x<images.length)
{
if(images[x].src == "http://pmcdn.priceminister.com/res/pic/0/www/www/29499/logo_B.gif")
{
images[x].src = "http://votre_url/logo_C.gif";
}
x=x+1;
}

Vous obtiendrez alors ce résultat à l'écran :

Rakuten_France.png

Bienvenue sur Rakuten France ! ;-)

jeudi 9 mai 2013

Se former au HTML5

Le couple du milieu des années 2000, le XHTML et le CSS2 a laissé la place à un nouveau tandem : HTML5 et CSS3. Si ce dernier étend les fonctionnalités des feuilles de styles, HTML5 introduit une petite révolution en matière de conception de sites et d'applications Web.

Logo officiel du HTML5Contrairement à XHTML qui a rendu obsolète de nombreuses balises et pouvait être perçu comme une simplification et une normalisation du code HTML, HTML5 introduit de nouveaux éléments : header, nav, footer, canvas, figure, etc. Qui sont eux-mêmes dotés de nombreux attributs.

La nouvelle norme HTML5 n'étant encore qu'en phase de développement auprès du consortium W3C, l'implémentation de la syntaxe n'est que partielle, même si souvent très poussée, auprès des principaux navigateurs du marché. Pour tester votre browser, faites-lui passer ce petit test.

Mais HTML5 n'est pas simplement une évolution de la syntaxe hypertexte que l'on connaît, mais plutôt un agrégat de nouvelles technologies et fonctionnalités qui associent le Web, les jeux, le multimédia, les applications au sein d'un environnement cross-platform très prometteur. On y retrouve ainsi les éléments aujourd'hui indispensables de ce qu'on appelle vulgairement le « Web 2.0 » : DOM, Javascript et les API.

Afin de se plonger dans les méandres de HTML5, il existe de nombreuses ressources : gratuites sur le Web, de très bons ouvrages, des formations en ligne, etc. Elles sont d'autant plus accessibles si vous disposez déjà d'un bon niveau en HTML4 ou XHTML.

Les spécifications officielles

Tout d'abord, rien ne vaut une bonne lecture des spécifications en cours. Bien qu'elles soient rédigées dans un style peu digeste et faisant de nombreuses digressions, elles sont néanmoins complètes et parfois accompagnés d'exemples.

La lecture de livres spécialisés

Les spécifications officielles, toutes complètes soient-elles, ne peuvent se substituer à un discours progressif et pédagogique, ce qu'offrent les ouvrages spécialisés. J'en ai retenu deux, complémentaires : HTML 5, une référence pour le développement Web et CSS avancées de Rodolphe Rimelé et Raphaël Goetter, tous deux présents dans la Collection Blanche des éditions Eyrolles et régulièrement actualisés. Si nécessaire, on pourra prolonger la lecture en se plongeant dans l'ouvrage plus spécialisé Développer des jeux en HTML5 et JavaScript.

Une formation professionnelle

Il existe aussi de nombreuses formations en ligne adaptées à ce langage, notamment celles de Technologia. Certaines sont aussi poussées par des sociétés comme Microsoft dont le support des standards du Web n'est pourtant pas la panacée.

Tutoriels en ligne

Il ne manque pas d'introductions et de tutoriels en ligne. J'en retiendrai deux : Apprenez à créer votre site web avec HTML5 et CSS3 de l'excellent Site du Zéro (qui édite aussi des livres sur ce sujet) et HTML5 Rocks qui est une mine d'informations plutôt qu'un guide pédagogique.

En matière d'introduction pure et dure, orientez-vous vers le site W3Schools disponible en anglais seulement (une controverse existe à son sujet).

Enfin, rien ne vaut un vrai projet qui vous servira de support à votre apprentissage et expérimentations : trouvez-vous un sujet et explorez-le avec HTML5 !

Billet sponsorisé par Technologia.

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